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Les virus ont-ils été découverts ou inventés? Avec Pierre Chaillot, statisticien transcript

Essentiel News · @essentiel_news

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[musique] Bonjour à toutes et à tous. C'est dimanche soir, c'est Essentiel News. Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire. Chaque semaine, nous vous proposons de prendre le temps d'explorer un sujet et de questionner des certitudes. L'émission que vous écoutez aujourd'hui est enregistrée, mais vous pouvez bien sûr participer pendant sa diffusion. Réagissez dans le chat, posez vos questions et nous en tiendrons compte pour la suite de nos contenus sur le sujet. Aujourd'hui, nous allons poser une question pour le moins provocatrice. Et si les virus n'existaient pas ? Et si le

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[musique] Bonjour à toutes et à tous. C'est dimanche soir, c'est Essentiel News. Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire. Chaque semaine, nous vous proposons de prendre le temps d'explorer un sujet et de questionner des certitudes. L'émission que vous écoutez aujourd'hui est enregistrée, mais vous pouvez bien sûr participer pendant sa diffusion. Réagissez dans le chat, posez vos questions et nous en tiendrons compte pour la suite de nos contenus sur le sujet.

Aujourd'hui, nous allons poser une question pour le moins provocatrice. Et si les virus n'existaient pas ? Et si le virus en tant que cause des maladies infectieuses et des épidémies était lui-même une hypothèse qu'il fallait réexaminer. Depuis plus d'un siècle, la théorie des germes constitue l'un des piliers de la médecine moderne. Elle nous dit en substance que des agents infectieux peuvent se transmettre d'un individu à l'autre et provoquer les maladies.

Mais que se passe-t-il lorsque l'on revient au fondement de cette affirmation ? Qu'est-ce qu'un virus exactement ? Comment est-il identifié ? Comment sait-on qu'une particule observée est bien un agent infectieux ? Comment démontre-t-on qu'elle est responsable d'une maladie ? Et surtout, comment démontre-t-on qu'elle est contagieuse ? Ces interrogations ne datent pas d'hier. Elles ont été portées par différents chercheurs au cours des dernières décennies et elles ont donné lieu à des controverses particulièrement vives, notamment autour du sida et du rôle attribué au VIH.

Alors aujourd'hui, où en est cette controverse ? Le paradigme viral repose-t-il sur des preuves expérimentales irréfutables ou certaines de ces fondations méritent-elles d'être réexaminé ? C'est précisément ce que nous allons tenter de comprendre aujourd'hui avec Pierre Chaillot qui s'est penché sur ces questions à l'occasion d'une conférence l'année dernière avec Jérémie Mercier et il a consacré tout récemment une série d'articles sur sa page substac.

Cet entretien est aussi une introduction à une table ronde que nous organiserons prochainement consacrée plus largement à la question de la contagion. L'objectif sera alors de confronter différents arguments, différents points de vue sur un sujet qui touche directement à notre compréhension des maladies, des épidémies et plus largement de la médecine moderne. Alors pendant cette émission, n'hésitez pas à participer dans le chat. vos questions, vos objections, vos remarques pourront également servir pour la préparation de cette table ronde.

Pierre Chaillot, bonjour, merci d'être avec nous. Bonjour Alice et merci de m'avoir invité. Alors Pierre, euh on vous connaît euh par rapport à décoder l'éco hein, l'économie c'est votre spécialité de départ. Comment vous êtes passé de l'économie, on va dire à l'épidémiologie, même je dirais plus à l'épistémologie parce que c'est beaucoup d'épistémologie que vous faites dernièrement. Oui. Alors, juste petite précision que je fais partout. Évidemment, mes propos n'engagent absolument que moi dans tout ce que je vais dire aujourd'hui.

La manière dont je suis rentré dans ce sujet, ça a été à l'occasion de la crise Covid-19 qu'on a tous vécu ces dernières années qui a duré, on va dire, de manière extrêmement forte entre 2020 et 2023, mais qui continue par certains aspects, que ce soit l'ego, de comportement, de réflexe euh et puis bah de d'effets indésirables sur un certain nombre de personnes notamment à la suite des vaccinations qui souffrent encore aujourd'hui et qui ne sont pas reconnus.

Donc c'est au démarrage de cette crise que je me suis intéressé aux questions, on va dire, de démographie, c'est-à-dire bah de la vie des gens euh à travers les statistiques puisque voilà ce ce ma formation, mon métier tourne autour des statistiques depuis maintenant 20 ans. Donc c'est par ce prisme que je suis rentré dans l'étude, l'analyse de ce qu'on avait de disponible autour de la crise Covid-19. Et donc à partir de 2020, j'ai commencé à analyser les données démographiques, les données de décès et puis j'ai commenté de manière régulière toutes ces données au fur et à mesure qu'elles arrivaient.

Et au fur et à mesure du temps sont arrivées des données de malade, d'hospitalisation puis ensuite de test de façon à utiliser en tout cas par les autorités de façon à appuyer un discours de la pandémie causé par un virus qui arrivait sur les territoires et qui était responsable de la mort de personne qu'il fallait donc protéger enfin plus parce que parce que finalement l'épidémiologie s'appuie énormément sur les statistiques.

Oui. Euh l'épidémiologie euh c'est bien le l'idée de l'étude des épidémies. Pour étudier les épidémies, il faut des statistiques, c'est-à-dire qu'il faut des comptages. Il faut compter des décès des personnes malades et les remettre dans le contexte de la population. Donc c'est bien une discipline qui s'appuie sur les statistiques et c'est par ce prisme- là que je suis rentré dedans. Hm hm hm hm. Alors, je je vous ai parlé de d'épistémologie parce que alors dans vos dernières recherches, ça va un petit peu plus loin que de questionner finalement les statistiques comme vous l'avez fait dans vos dans vos ouvrages, dans vos deux derniers ouvrages.

Euh vous en venez à vous poser la question du virus et de la contagion. Alors euh comment vous en êtes venu euh de passer à Bon, il y a des choses bizarres au niveau statistique. Il y a des choses bizarres dans la dans la politique de gestion publique de l'épidémie à bah le virus peut-être n'existe pas. Alors qu'est-ce que c'est un virus pour commencer peut-être ? Alors, un virus de manière simple, en utilisant des mots courants, on va dire que c'est considéré comme étant un pathogène.

Donc, c'est-à-dire quelque chose qui nous infecte et qui nous rend malade. Euh mais contrairement à des objets type bactéries qui sont indépendants, lui a besoin d'une cellule et il ne peut pas vivre sans. Donc ce serait un objet qui serait saurait rentrer dans une cellule pour ensuite se développer et nous rendre malade. Oui, c'est ça parce qu'il y a un débat je crois par rapport à la nature du virus savoir s'il est vivant ou inerte.

On sait pas on sait pas définir si c'est un si c'est une entité qui est vivante ou qui qui n'a pas de vie quoi. Contrairement à la bactérie. Ouais. Oui. Alors, si on veut même aller jusqu'au bout en épistémologie, il y a la question de la définition de ce qui est vivant et de ce qui n'est pas est en débat permanent puisqu'on réussit à toujours à trouver des contrexemples de la définition qu'on est en train de donner où on définit le vivant comme ayant telle telle propriété puis on finit par trouver des structures qu'on considère non vivantes mais qu'on est bonne propriété quand même.

Donc même ça c'est une question. S'il est considéré le débat sur le fait qu'il soit vivant, c'est parce que il n'a pas d'autonomie. il n'aurait pas d'autonomie en tout cas en dehors de cellule haute. Oui. Dans de sa cellule haute. C'est ça. La raison pour laquelle j'en suis venu à me poser la question qui est toujours une question ouverte aujourd'hui et sur dans mes différents article, je j'explique mon cheminement, les résultats que je trouve, les résultats de mes échanges avec notamment des virologues ou des microbiologistes et j'essaie de montrer quelles sont les méthodes qu'ils emploient et ce que l'on peut en tirer ou pas.

Et là où il reste encore des des zones d'interrogation. Euh j'en suis venu. Vous interroger la méthode d'abord, c'est ça hein. Oui. Pour savoir si si c'est une méthode scientifique ou si c'est si ce n'est pas une méthode scientifique. C'est ce qu'on entendait tout à l'heure par épistémologie. Oui, c'est ça. Je me réfère à une, on va dire, à une certaine référence de la méthode scientifique qui est que lorsqu'on veut mettre en évidence un phénomène, enfin plutôt lorsque l'on observe un phénomène et qu'on se pose la question de sa cause, euh, on peut mettre en place une expérience visant à essayer de reproduire le le phénomène.

Ce qu'on fait, c'est qu'on réalise une expérience, on on essaie de recréer ce que l'on a vu et on fait une expérience dans laquelle il y a la cause supposé du phénomène avec l'ensemble des autres paramètres qui vont avec. Et puis en face, on ce qu'on appelle une expérience témoin où on refait exactement la même expérience et on retire uniquement la cause pour savoir si bien le phénomène n'existe pas. au quel cas en science on dit bah voilà je suis en train j'ai si l'expérience fonctionne j'ai démontré que la cause est responsable du phénomène observé on cherche à isoler la cause en utilisant de des protocoles différents.

Oui, c'est ça le principe c'est bien l'isolation de ce qu'on appelle la variable qui qui est la cause du phénomène. Et c'est ce regard là que j'ai ou lorsqu'on me montre différentes expériences en virologie, j'essaie de comprendre si l'expérience en virologie ou ailleurs l'expérience est bien accompagnée de son expérience témoin pour qu'on me montre qu'on a bien identifié la cause du phénomène et pas qu'en fait on la pose pour hypothèse et qu'on fait pas de de vérification.

Euh ça c'est un réflexe qu'on a tout le temps en statistique, on va dire, puisque les statistiques sont utilisées partout en science aujourd'hui. Et euh il s'agit normalement, enfin quand on utilise statistique de faire des expériences multiples euh et de comparer euh les deux résultats, ceux où on a mis la cause et ceux on l'a pas mis. Expérience test, expérience témoin pour voir s'il y a vraiment une différence qui soit significative entre les deux.

Et c'est là qu'on fait appel aux statisticiens, on fournit la totalité du protocole et ensuite on vérifie à partir des résultats si on a bien une différence significative. Bon, le statisticien, il conclut pas que c'est bien la cause qui cause de phénomène, mais il va réaliser ses ses tests pour savoir si on peut vraiment dire que les deux choses sont ne sont pas égales avec un certain sur la méthode pure en fait. Voilà. sur le contrôle de la méthode pure.

Ou on peut pas en tout cas appliquer de résultats statistiques si on s'est pas posé la question de la méthode et du protocole en entier. sinon on risque de raconter absolument n'importe quoi. La raison pour laquelle je m'y suis intéressé, c'est en effet au travers de mes écrit au suivi de la crise Covid-19, je me suis rendu compte que les résultats statistiques que l'on avait en terme de mortalité, d'hospitalisation ou bien les résultats de test, ces résultats-là contredisent l'histoire racontée du virus qui se répand dans la population et qui tue des gens.

Voilà. Bon, il y a mes mes deux livres en parlent notamment beaucoup le premier où j'explique t tous les résultats et de mon étonnement quant à au fait que voilà, on s'attend à avoir des résultats qui sont cohérents et qui ne le sont pas du tout. Puisque les résultats finaux ne sont pas cohérents avec l'hypothèse de base, ça remet en question l'hypothèse. J'en suis juste j'en étais juste là. Donc la question que je me suis posé, c'est de savoir à quel endroit exactement le ça déconne quoi, à quel endroit on a fait une erreur d'interprétation.

Et donc c'est là qu'elle commence enfin au fur et à mesure de ce travail là c'est j'ai pas eu un un grand changement d'un jour à l'autre mais voilà les discussions que j'avais avec l'ensemble des des personnes du métier microbiologistes virologues, médecin euh je m'attendais à ce que qu'il m'aide à identifier l'endroit où cela pêchait, c'est-à-dire bah à partir de ce moment-là, on a commencé à raconter n'importe quoi et c'est pour ça que ça fonctionne pas.

Et c'est pour ça que la crise Covid-19 et ses statistiques ne correspondent pas du tout à l'histoire du voilà du virus TW. Alors, à quel endroit il y a une décorrélation qui vous a mis la puce à l'oreille ? Alors, il y en a plusieurs. Euh je peux en citer au moins deux assez facilement. Euh le une des deux, c'est le fait que on n'observe absolument pas de propagation épidémique lorsqu'on étudie les statistiques de décès notamment que ce soit pendant les vagues dites Covid-19 ou pendant les vagues dites de grippe, il n'y a pas de de maladies qui se répandent et dont on pourrait tracer le chemin dans la population qui ferait des morts à un endroit puis ensuite ça se déplacerait. Ça n'existe pas.

D'accord. au niveau géographique, on n' pas observé de de progression des décès au niveau géographique. C'est ça. Il y a pas il y a aucune logique géographique que ce soit dans ce qu'on appelle Covid-19 ou dans ce qu'on appelle grippe, la mortalité vernale, il y a la grippe. Euh ça n'existe pas dans les statistiques. Alors pour Covid-19, on a surtout des données 2020, tout ça jusqu'à 2022 un peu pour ce qu'on appelle gripe où on a des données de très longues période où on peut suivre et puis sur plein de pays notamment en Europe où on peut suivre ces vagues de mortalité régulières et se rendre compte que il y a aucune progression géographique et que tout le monde décède en même temps pour faire un peu court à peu près par des vagues qui sont absolument synchrones. simultané, c'est simultané en différents points géographiques.

Euh voilà, pour ce qui est appelé grippe, c'est simultané notamment dans toute l'Europe. Euh tout le monde décède en même temps, il y a absolument rien qui se répand. Ça a aucune trace de propagation géographique de la mortalité. Et pour ce qui est Covid-19, c'est pareil. On a certaines vagues de décès bien identifiable qui ne correspondent absolument pas à quelque chose qui se déplacerait et qui se répandrait dans la population.

Donc ça c'est un premier étonnement. Le deuxième étonnement, ça a été l'étude des résultats des statistiques de test Covid-19 euh où on lorsque l'on les étudie et tout le monde peut le faire, on peut se rendre compte qu'il y a absolument aucun rapport entre le fait d'avoir un test positif et le fait d'être malade. Il y a juste aucun rapport entre les deux. Ce qui signifie que ce qui est détecté par le test n'a juste rien à voir avec une maladie.

Il y a il y a pas de rapport. Donc quand on les personnes disent "Oui bah j'ai eu le Covid-19 parce que j'ai eu un test positif", mais en fait on a des tests positifs qui apparaissent n'importe où à n'importe quel moment dans la population notamment en grande majorité sur des personnes saines et ça veut rien dire. C'est pas absolument pas la trace d'une maladie. Donc le le l'élément de fameux malade c'est le fameux malade asymptomatique.

Oui, le malade asymptomatique a été euh l'arme pour se dédouiner de ces résultats qui contredisent en fait entièrement le les hypothèses de départ en disant "Oui, c'est normal, ils sont tous asymptomatiques." Non, mais quand on a une écrasante majorité d'asymptomatique, c'est que ça ne va pas. C'est qu'on n'est pas du tout en train de mesurer une maladie. On mesure autre chose, mais ce n'est pas une maladie. En statistiquement, on pourrait accepter d'avoir une faible part de test positif sur des personnes cède et dans ces cas-là, on sait que bah c'est la qualité du test où il y aurait un certain pourcentage de test fautif lié à la qualité de la technologie utilisée.

Voilà, on peut trouver tout un tas de choses qui font que on accepte statistiquement d'avoir une faible part ce qu'on don qu'on va appeler des faux positifs mais et on les traite pas d'asymptomatique, on dit juste ce sont des faux positifs. Mais là du coup vu qu'on est dans dans une question de majorité de tests qui sont concernes, une écrasante majorité ça va pas et donc c'est que le le test est faux. Euh et face à ces deux résultats, euh j'ai questionné au fur et à mesure microbiologiste, virologue et cetera euh pour obtenir en en me disant ils vont m'apporter une réponse sur le fait "Oui, à partir de là, ça déconne." Donc par exemple, le test est défecteux, il est complètement faux, il mesure rien.

Euh donc j'ai eu des on a eu des réponses. Oui, mais le nombre de cycles était trop grand. Non, c'est même dans quand les cycles étaient étaient étaient pas très grands, fait dans les règles de l'art, ça ne marchait pas non plus. On a exactement même résultat qui sont complètement à l'envers. Donc ça ne va pas. Est-ce qu'on peut rappeler comment fonctionne le test PCR ? Alors euh il y a différents types de test mais c'est pas très important qu'il en ait différents types puisque tous les résultats montrent l'incohérence.

Euh, on a les les tests antigéniques, les tests PCR qui sont arrivés plus tard hein dans dans la dans la crise Covid, les tests antigénique. Alors, surtout chez nous, il y a d'autres pays où ils sont arrivés assez tôt. Euh les tests PCR enfin consistent dans le fait de prendre un prélèvement notamment nasal chez des personnes. ce prélèvement là. Ensuite, il y a du matériel à l'intérieur diétique qui va être filtré, qui va être cassé en petit bout, ensuite qui va être amplifié à l'aide notamment d'enzymes et ensuite il va y avoir des mesures qui sont faites pour savoir ce qu'il y a à l'intérieur.

Et ce test là est censé détecter le matériel diviral qu'il y aurait à l'intérieur et qui serait responsable d'une maladie. Le test antigénique, lui mesure pas la même chose. Il mesure ce qui s'appelle des antigènes, c'est plutôt des morceaux de protéines qui seraient dans une deuxième phase et produit lui qui serait pas eux le virus mais plutôt produit par le corps. Donc c'est pas tout à fait la la même technologie mais quoi qu'il en soit les deux de toute façon sont incohérents au regard de leurs résultats dans la population.

Donc bon, ça c'est des différences techniques mais limite la technique importe peu pour le statisticien qui se concentre lui sur les résultats et qui dit ben non, les résultats sont incohérents. Et donc je m'attendais à ce que voilà, on m'explique pourquoi est-ce que pour ce coup-ci ça ne fonctionnait pas et ce qui était faux. Il y a plein il y a plein de raisons qu'on pourrait invoquer, les séquences étaient pas les bonnes et cetera.

Enfin bref. Oui, parce qu'on on a fourni donc c'est c'était des Chinois, me semble-t-il, qui avaient fourni la séquence génétique euh du du présumé virus euh SARSCoV 2. Alors, on va on va y arriver. Oui, allez-y. Je vous allez-y. Euh avant de rentrer dans ces détails un peu techniques, disons que l'étonnement pour moi avant de retrou retomber au aux sources, ça a été euh qu'aucun microbiologiste virologue me disent "On a déconné, mais que leur discours ce soit pour ce cas-là particulier, hein, en disant "Mais non, mais on est nous on est des gens sérieux, on est des scientifiques qui travaillont autrement et tous nos résultats sont solides ailleurs sauf pour celui-ci." Et la réponse générale que j'ai eu, c'est non mais là on fait absolument comme d'habitude.

Donc il y a rien à remettre en doute sur ce qui s'est passé là parce que c'est la même méthode que les autres fois. Euh ce qui a un peu heurté euh euh on va dire sur d'autres maladies, vous voulez dire ? Oui, sur les autres maladies euh dites viral où on utilise des tests de la même manière et leur réponse a été c'est la même méthode que d'habitude, elle est toute aussi fiable que d'habitude. C'est donc on a raison tout le temps et que là c'est vrai.

Sauf que quand on arrive des résultats contradictoires, le critère de pour savoir si on est dans un cadre scientifique, il faut que la les hypothèses dans lesquelles on se trouve soient réfutable. C'est-à-dire que on accepte de dire si je mets en place une expérience qui n'est pas satisfaisante, c'est que mon hypothèse est fausse. Et donc là, pour ce qui est l'histoire de Covid-19, on a tout un tas de résultats qui montrent que les hypothèses de départ sont fausses.

Donc il faut accepter le fait qu'il y a un problème dans les hypothèses de départ et qu'il faut savoir les mettre en cause. Et je me suis horté au contraire, un discours qui est non, tout est juste dans notre théorie. Euh c'est juste que voilà, les résultats n'ont pas l'air cohérents, mais soit c'est toi qui les comprends pas, bon euh certes, euh soit c'est que ça fonctionne comme ça et que il y a on va améliorer nos hypothèses de départ pour euh dire que non, tout est fonctionne normalement et qu'on sait qu'on sait tout résoudre.

Mais si à chaque fois qu'on a des résultats contradictoires, on remet pas en cause l'hypothèse et on fait que lui donner des excuses, ça s'appelle une science non réfutable, ça s'appelle un dogme. Ça s'appelle une religion si on veut, mais ça s'appelle on trouve des hypothèses adoc pour combler les trous de de la théorie de départ quoi. C'est ça. On part d'une certaine idée et si les résultats collent pas, on trouve des explications pour pour rester dans son paradigme en fait.

Sans Oui, c'est ça exactement. C'est bien ce qu'on appelle un paradigme. C'est quelque chose qui est tellement puissant que on ne sait pas en sortir et qu'on ne veut surtout pas en sortir. D'où la ma recherche de ces six derniers articles sur Substacle qui en parle où j'ai parlé de toutes les techniques euh il y en a au moins quatre utilisé en virologie dite moderne pour identifier les virus et je me suis posé la question de leur réfutabilité de la présence à chaque fois d'expérience témoin ou pas et d'essayer de comprendre les différents résultats pour mettre en face ce que l'on peut en tirer et si on a des certitudes quelque part et donc je les expose. sous la forme voilà de de il y a six articles en tout et donc quatre une par technique classique on va dire de la virologie où j'essaie d'expliquer ce qu'ils font en disant bah qu'au bout voilà le il y a quand même un certain nombre de d'autres qui peuvent persister et donc je vais pas dire les virus n'existent pas puisque'en France on peut pardon en science on ne peut pas dire que quelque chose n'existe pas euh en revanche on peut mettre pas la preuve de l'absence.

Oui, exactement. Euh mais dis donc mais disons que voilà la virologie aujourd'hui euh me fait plutôt l'impression de se satisfaire d'un ensemble d'indices euh qui euh lui sont cohérents et donc de rester dans ce de un certain paradigme euh en voilà voulant le conforter à chaque expérience mais euh en ayant en ne montrant pas en tout cas dans les expériences qui sont exposées sur internet et dans dans les articles beaucoup de volonté de chercher autre chose euh et de se remettre en cause en permanence.

Et bon, moi je fais ce travail là à partir de manière naïve, on va dire, à partir de statistique, de ce qu' je comprends des expériences. Il y a des virologues qui me répondent, avec qui j'ai des discussions où il m'apporte euh bah tout un tas de euh d'informations, de techniques, les technologies utilisées et cetera euh et puis les vérifications qu'ils ont pu faire. Donc ça permet d'avoir finalement un échange le plus complet aux lecteurs et aux gens qui veulent comprendre.

Mais aujourd'hui, voilà, j'en suis toujours dans ce point d'interrogation où je n'arrive pas à identifier exactement l'endroit à partir duquel on le commencement, c'est-à-dire de dire bon tout ça ça OK, on a des expériences qui démontrent les choses avec expérience test et moins et cetera. Donc ça c'est bien mis bien en place. histoire d'avancer ensuite d'aller plus loin dans la compréhension pour comprendre là où ça a complètement dérapé pour l'histoire COVID-19.

Est-ce qu'on peut revenir sur ce qui s'est passé à à vous Anne parce que c'est censé être l'origine donc de de cette épidémie. Qu'est-ce qui s'est passé à Wan ? Alors à vous Anne, ce qui s'est passé c'est qu'on était en décembre 2019, on était dans une période de froid hein dans l'hémisphère nord euh de comme toute période de froid surtout à Wan. Alors Wan, c'est une petite bourgade de 40 millions d'habitants quelque chose comme ça, je sais plus euh à vérifier.

Peut-être pas 40, mais ça se compte en dizaines de millions d'habitants. Euh, il faisait froid, voilà, c'était l'hiver en décembre, on était en pic de pollution niveau maximal, je crois, euh à cette époque-là, donc la Chine, hein, donc avec bah voilà, une population euh pas forcément très riche sur place, extrêmement nombreuse. pic de pollution maximale, il fait froid et dans cet environnement idylique sur une dizaine de millions d'habitants, il y avait 40 malade qui toussaient.

Donc c'est-à-dire des personnes alors un peu fort quand même avec voilà des difficultés respiratoires une forte toue. Oui. Oui. Puis moi j'étais étonné, je vous interromps juste pour une parenthèse, mais je me souviens très bien qu'à l'époque on a commencé à communiquer donc sur cette maladie qui venait de Chine euh en annonçant qu'il y avait un ou deux morts, je crois. Donc déjà moi j'étais surprise à l'époque en me disant waouh, il y a il y a il y a deux morts à l'autre bout du monde et on en parle en France pourquoi quoi ?

Donc bon, pardon continuer. Non mais c'est c'est bien ça qui moi aussi m'a fait bondir. C'était en février 2020 où en février 2020, ils annonçaient 2 mois de grande pandémie en Chine et ça faisait 1200 morts en février 2020. Sachant qu'en Chine, il doit décéder quelque chose comme 80000 personnes tous les jours de toute cause confondue. De toute cause confondue. Voilà. Donc 1200 1200 ou 2000 personnes en 2 mois dans un pays où il décède de toute façon 80000 personnes tous les jours.

Voilà les la démographie nous disait il se passe rien. Enfin il y a un moment il faut il faut arrêter de faire du buzz avec n'importe quoi. Si on revient à Onean en décembre. Donc voilà. Qu'est-ce qui peut faire rendre malade d'infection pulmonaire grave ? 40 personnes sur 10 millions dans un endroit où il fait froid, on est en pic de pollution maximale à une période où de toute façon il y a toujours des gens qui ont des difficultés respiratoires.

Et ben voilà, la réponse de l'OMS c'est forcément un nouveau virus twur et on cherche pas plus loin. Et la psychose a démarré puisque sur ces 40 malades, il y a une médecin qui a fait un test SARSCOV 1 à l'un d'entre eux qui est sorti positif. Alors encore une fois, question test. Qu'est-ce que ça veut dire d'avoir un test positif ? parlé tout à l'heure. Bref, mais non, là du coup c'était forcément une mutation du SARSCOV 1, donc un SARSCOV 2.

Et donc ce ils en ont pris un seul, un de ces malades en se disant voilà c'est forcément un nouveau virus qui se trouve dans ses poumons. Donc ils lui ont fait ils lui ont aspiré le liquide de ces poumons hein en mettant un tuyau puis en allant chercher ce qu'il fallait. Ils ont aspiré une une certaine quantité de liquide et de cette quantité de liquide, ils ont fait bon bah voilà de des du filtrage, de la centrifugation histoire d'en extraire ce qui s'appelle l'air et puis cet AR là, ils ont fait du séquençage dessus.

Pour faire du séquençage, ils ont tout cassé en petits morceaux, ils ont amplifié et cetera. C'est une technique que je détaille un petit peu. Euh et puis euh de ces petits morceaux d'éenne trouvés, il passe pas par l'observation, on est bien d'accord, hein. On observe rien au microscope. Pas à ce stade. Non, là on fait un séquençage brut, c'est-à-dire que ça passe par la machine quoi. Ça passe par la machine. Une fois qu'on a tout découpé, les petits bouts d'é trouve à l'intérieur, bah il y a tout hein. a du patient, de ses de ses bactéries, de tout ce qu'il a sur lui, ses hypothétiques virus, tout ça, ça fait une joyeuse soupe mise en petits morceaux et on passe le tout dans la machine qui va essayer de reconstituer ce qui pouvait bien y avoir au départ.

Donc la la l'air du patient qui est censé enfin qu'on ne connaît pas hein mais qu'on on décide qu'on connaît puisque ça ou comment on fait la différence entre la RN de la personne et la RN du virus ? Alors, on passe par des logiciels qui disent bah qui se réfèrent à ce qui s'appelle le génome humain. Alors, des génes humains, bon, il y en a euh autant qu'il y a de personne, mais il est censé être à peu près cohérent d'un humain à l'autre.

Bon, et du coup, euh, il filtre tout ce qu'il considère faisant partie euh ce génome-là. Sachant que bon pour savoir euh on y riendra après. Mais voilà, c'est comme ça qu' comme ça qu'il euh qu'il travaille et avec les bouts qui restent, donc c'est des dizaines de millions de morceaux, il essaie de les remettre bout à bout, de les faire se chevaucher pour essayer de constituer un truc plus grand. Selon les paramètres qu'on met le logiciel utilisé, on trouve pas les mêmes résultats.

Euh, ça dépend de la manière de logiciel travail. Et là, ils en ont sur les deux jeux utilisés, il y en a un qui a trouvé des morceaux euh un peu un peu courts et l'autre lui spécialisé dans le fait celui dans le fait celui le logiciel pardon spécialisé dans le fait de retrouver des gros morceaux a reconstitué un morceau de 30000 nucléotides et ils ont tout de suite dit c'est ça c'est lui c'est euh ça qu'on va appeler le SARSCOV 2 à près d'un seul patient c'est ça hein d'un seul patient donc ça c'est parlant aussi pour un statisticien j'imagin il y a pas mal de choses qui ne vont pas pour un statisticien dans le dans le processus.

Euh donc ils ont dit voilà c'est non seulement ce morceau reconstitué existe, il était bien là au départ, ce qui pose question euh mais qu'en plus c'est lui le responsable de la maladie du patient. Et ça c'est une un deuxième saut logique euh que voilà ça ne va pas. sur ce ce deuxième sa logique, il est inhérent à la théorie des germes. C'est-à-dire que vous en avez parlé, une théorie qui a maintenant plus d'un siècle, mais qui ne fait que ça.

C'est-à-dire qu'elle prend des gens malades, qu'elle observe des petites choses sur eux et quand elle en trouve déclare que cette petite chose trouvée sur elle est la cause de la maladie. Et ça ne fonctionne que comme ça. Les hypothèses de départ, c'était l'aspsie du corps humain, c'est-à-dire que normalement dans le sang, il y avait rien autre que du sang. Dans tous nos organes, il y avait rien. Il y a pas de bactéries, il y avait rien.

On est forcément asceptique. Et donc tout organisme autre qui a été trouvé est immédiatement considéré comme cause de maladie. Au fur et à mesure que les observations, les microscopes sont arrivés. Donc on a accusé de plus en plus de choses et puis on peut voir au cours du temps que l'ensemble de des organismes trouvés sur le corps et accusé de nous rendre malade. Au fur et à mesure, on finit par se rendre compte que les gens en parfaite santé en ont tout autant voire plus que les autres.

Et donc finalement la liste des éléments dit pathogène plutôt tendance à se réduire avec le temps euh en se disant qu'il est fort probable qu'il y en a tout un tas finalement qui ne sont pas néfastes mais plutôt bénéfiques. Oui, ça ça c'est plutôt admis aujourd'hui le fait que on est toute une faune à l'intérieur de notre organisme qui sert plutôt la santé qu'elle ne la desserre. On connaît l'importance du microbiote par exemple et c'est étonnant qu'on n'it pas révisé cette théorie des germes aujourd'hui. Ça voilà avec l'apport de ces nouvelles connaissances autour du du microbiome.

Il est révisé en partie. En revanche, voilà, il y a des bactéries dites historiques contre lesquelles on lutte. Ça de manière vu ce que cela rapporte et la manière dont elles sont traitées et admises comme étant méchantes. Ça, on risque pas de revenir dessus. En tout cas, pas tout de suite. Mais euh ce que je veux dire, c'est que cette science ou cette discipline historiquement et de manière et sa méthode, ça a été celle-ci.

Et donc ce qui se passe à Wan, c'est l'application de la même méthode de plus d'un siècle. C'est-à-dire je vais étudier ce que je considère qui ne devrait pas être là, c'est-à-dire bah des bouts de séquence aé que je décide qu'elle devrait pas être là à cet endroit-là et je décide que c'est la cause de la maladie. point de cette euh de ce séquençage sur un unique patient. Derrière, il y a eu d'autres séquençages qui ont été faits sur d'autres patients pour retrouver des choses qui ressemblaient avec la même technique.

Euh voilà et ça a donné tout ce qui s'appelait euh les variants, les mutants et cetera. Euh la beauté de la chose étant que il y a jamais deux prélèvements qui ont donné la même chose. Euh non, c'est pour ça qu'on a aujourd'hui 18 millions de variants de SARSCOV 2 qui doit représenter autant de prélèvements réalisés sur des individus différents. 18 millions de variants de SARSCOV 2. Oui, à peu près. Oui. Euh aux dernières nouvelles.

Alors le monde le nombre a explosé au début parce que ça rapportait pas mal au laboratoire de trouver des variants et puis ça leur permettait de publier. Maintenant que c'est passé de mode, ils en trouvent beaucoup moins. Ça n'a rien à voir avec le fait que le virus mute moins. C'est juste le nombre de fois où ils font l'exercice de séquence. Ça, je diminue avec le temps. Point. C'est vraiment ce je je vois une corrélation parfaite entre l'intérêt et les fonds consacrés à cette histoire et le nombre de gens qui s'y intéressent et ensuite derrière le nombre d'explications de variants et cetera.

Euh donc c'est là où on en est. Euh du coup la question posée, une des questions posées, c'est euh alors déjà je passe beaucoup de temps, c'est assez long et et c'est pas simple. Donc il faut y consacrer un certain temps pour comprendre les techniques de séquençage, comment ça fonctionne, à quoi on se réfère et cetera. Donc j'y passe un certain temps. Mais surtout qu'on arrive à la question finale qui est cette bout de séquence là.

Est-ce qu'on a vraiment démontré que c'est ça qui rend malade ? Et comme c'est bout de séquence, c'est ça qui sert ensuite à construire le test puisque le test lui est censé repérer des bouts de cette séquence de 30000 nucléotides sans les gens sur les gens pardon une fois que l'on fait des tests sur les gens en grande population grâce à la strat c'est la première fois qu'on le fait hein de de tester tout le monde. Alors bon, c'est massivement ou oui oui, c'est ça.

Alors que d'un point de vue sanitaire, c'est parfaitement inutile probablement. En revanche, d'un point de vue scientifique, c'est quand même la première fois qu'on fait l'exercice d'évaluer le test en population générale, c'est-à-dire de se confront de confronter le test à la réalité. Et une fois qu'on découvre que bah finalement l'écrasante majorité des gens qui ressortent positif au test, ce sont des gens en parfaite santé, l'argument de dire "C'était ça qui causait la maladie, c'est c'est faux, c'est terminant." Voilà.

Donc l'hypothèse de départ est fausse. On peut se poser la question est-ce que la séquence initiale existe vraiment ? Est-ce que ce n'est pas qu'une reconstitution informatique ? Est-ce qu'il y a des des doutes sur ce que l'on observe ? Et lorsqu'ils appliquent les différentes techniques, font des observations microscopes et cetera, est-ce que vraiment ils voi quelque chose ? Tout ça, ce sont des questions que j'explore.

La réponse en revanche laquelle on est certain puisqu'on a toutes les statistiques à notre disposition, c'est que les bouts de séquences recherchées par le test qui sont censés être spécifiques à ce 10 virus montrent que ils n'ont rien à voir avec le fait d'être malade. Et donc l'hypothèse de départ àan est répétée ensuite par tous les laboratoires à savoir que si on est malade c'est à cause de virus, c'est non. Enfin à cause de cette séquence pardon, c'est non.

Non, c'est ce n'est pas le cas puisque le la confrontation à la réalité nous a montré le contraire. Hm hm. Et puis aujourd'hui, on a l'impression que on enfonce le clou un peu de cette thèse avec l'idée, on va dire, du complotisme officiel qui parle d'un d'une échappée du laboratoire, d'un virus échappé du laboratoire. [grognement] Oui. Euh en fait, on a l'ensemble de l'espace médiatique qui se quasiment deux, c'est-à-dire la thèse officielle à savoir que voilà, on aura un virus échappé de crottes de chauve-souris.

Alors, pourquoi cette histoire là ? parce que ils ont trouvé il y a ça remonte c'était avant l'histoire du SARSCOV 1 dès cette séquence là dans des crottes de chauve-souris dans des grottes en Chine alors chuve-souris qui était parfaitement saine he voilà et ensuite quand il y a eu la première histoire du Sarskov 1, la séquence trouvée ressemblait fortement à ce qu'ils avaient trouvé sur des crottes de chauve-souris d'où l'idée que ce soit c'est à cause des chauve-souris qui infectent l'homme de ce virus qui est censé nous rendre malade et nous tuer et nous décimer bon de manière asymptomatique.

Voilà, l'histoire de la chauve-souris, c'est ça. Évidemment, si on avait accusé le panda, il y aurait eu moins de succès. La chauve-souris, ça fait peur. Donc c'est une bonne c'est un bon Oui, c'est toujours des animaux plus ou moins exotiques. Voilà, Pangolin plus tard. Oui, voilà. Des choses qu'on qu'on connaît pas trop. Euh mais donc c'est de ça qui est sorti l'histoire. Donc ça, on a une grosse partie de l'espace médiatique qui se conforte sur cette idée et donc il faut protéger des humains des méchants animaux qui sont porteurs de maladie et qui vont nous décimer hein.

Voilà, la nature étant cruelle et inadaptée à l'homme, il faut surtout s'en s'en séparer et s'en protéger. OK. C'est ça. Il y a des idées aussi que les animaux sauvages, ils sont plus dangereux finalement que les animaux qui seraient élevés euh dans des batteries, les les poules en batterie ou les vaches en hangar, quoi. Oui. Euh la vie sauvage est est dangereuse pour euh pour l'être humain. Il y a cette idée-là aussi derrière.

Oui, tout à fait. Alors, pas dangereuse en terme d'agression, c'est sûr que se baigner avec des crocodiles marins, ça doit pas être terrible. Euh mais là, c'est vraiment juste côtoyer euh des animaux euh de près euh qui sont dans la nature, c'est dangereux et ça ça peut nous tuer. Euh et donc il faut pas il faut vraiment séparer, vivre dans des cloches euh pour éviter euh éviter des germes. Euh et bon, la deuxième tenant du du micro, euh le on va dire le coplotisme mais officiel, c'est-à-dire celui qu'on voyait quand même s'exprimer à la télévision, c'est plutôt la thèse de virus créé en laboratoire.

Euh ça peut être en en Chine parfois, aux États-Unis autrement, mais toujours qui euh qui raconte rigoureusement la même histoire. Euh et puis pour finir sur voilà la la pandémie de malade auquel il se passait rien et puis l'incohérence des tests. Et malheureusement, ça laisse assez peu de place à une troisième discussion qui est non mais est-ce que on a juste pas fait n'importe quoi ? Et vu que les résultats de test ne sont pas cohérents entre eux, les tests n'ont les rien d'autre que sont pas discernables d'un lancer de D, hein, c'est-à-dire voilà, on lance un DS face et puis on a le Covid quand on fait 1, c'est tout.

Et ça, ça n'apporte pas plus d'information. Et du coup voilà la cette cette troisième voix qui est que possiblement tout est faux, elle est assez assez peu assez peu répandue. Il faut dire que aussi bien dans la version officielle que dans la version, on va dire complotiste acceptable, les liens avec l'industrie pharmaceutique, les financements d'expérience, tout ça, je constate qu'ils existent. Euh et donc euh euh remettre tout par terre, ça suppose de dire que la totalité du modèle économique de l'industrie pharmaceutique aujourd'hui, notamment concernant les infections respiratoires qui sont une des premières manières pour eux de se financer, en fait tout est basé sur possiblement du vent et que c'est juste pas comme ça qu'on tombe malade et qu'il est probable que la raison pour laquelle les gens sont malades quand il fait notamment quand il y a des vagues de froid, c'est parce que bah le l'agression du froid sur le corps fait qu'il se passe des choses d'un point de vue physiologique.

Le froid est accompagné de pollution intenses, toujours de pollution de l'air. Le froid est souvent accompagné d'acidité aussi, de la pluie. Il y a des pluies acides et cetera. Ce qui fait que l'équilibre physiologique en prend un coup à ce moment-là. On voit plus le soleil aussi. Bref, euh il se passe tout un tas de facteurs de type environnementaux et ce qui explique que pourquoi tout le monde tombe malade en même temps et qu'il y a rien qui se répand.

C'est un changement environnemental. euh qui a lieu de manière synchrone sur toute une partie de la planète et qui fait que bah les gens bah ne supportent pas euh tombe malade. Le maladie peut d'ailleurs être plutôt un symptôme de rééquilibrage à ce moment-là mais bon les personnes les plus faibles, les plus fragiles, elles peuvent ne pas s'en sortir parce que voilà, elles ont pas plus suffisamment de ressources pour réussir à faire ce ce vrai ce rééquilibrage, quoi.

Ouais. Donc selon vous, il y a le fait qu'il y ait une simultanéité de personnes malades ne signifie pas que elle se soit donner la maladie l'une à l'autre. C'est ça. Ah c'est juste pas possible hein. Si si tout le monde est malade en même temps, il peut pas y avoir cette histoire de maladie qui qui se transmet. Euh alors tout le monde n'est pas malade. En même temps, ça fait toujours ce qui s'appelle une vague, une cloche.

Mais toutes ces courbes en cloche de malade euh sont ont lieu partout en même temps. Euh toutes les maladies lorsque enfin toutes les maladies dites épidémiques, c'est-à-dire lorsqu'il y a un nombre de malades importants qui arrivent, forment une courbe qu'on appelle en cloche. Euh ça se voit ça l'exemple le plus qu' dont on parle plus, ben il y en a d'autres, c'est le scoreb par exemple. Vous êtes sur un bateau où il y a plusieurs centaines de marins qui arrivent qui et qui voyagent au long cours et au bout d'un le scorbut c'est une maladie où on se met à saigner de partout, on perd ses dents, on est de plus en plus faible et on meurt notamment à cause des saignements.

Des saignements qui peuvent avoir lieu partout sur le corps où il y a des croûtes qui se forment et on pisse le sang. Euh et sur un bateau où il y a plusieurs centaines de personnes, il y a toujours un premier malade atteint du scorbut. Et ce premier malade de manière historique, on parle ici du 17e siècle, 18e siècle surtout était considéré comme le premier infecté de la maladie du scorbut. Et donc il était isolé de façon à éviter de transmettre le scorbut euh à aux autres personnes.

Mais bon voilà, on narrivait jamais à isoler correctement. Et donc par on parlait pas de virus à l'époque au 17e. Non, on parlait de maladie et on parlait bien de transmission. L'idée de l'épême. Bah oui, c'est quand même l'idée que les gens se transmettent des maladies et ça c'est une idée qui est vraiment séculaire, qui archaïque même millénaire qui date d'avant la théorie des germes. C'est l'idée que les malades nous rendent malades et ça vient d'un certain constat et le même constat que pour le scorbut.

D'abord un malade et puis ensuite il y en a de plus en plus exactement comme un phénomène de transmission. Euh d'un point de vue statistique, on peut parler de transmission statistique, c'est-à-dire que on peut caler dessus un modèle de transmission que sur lequel on va avoir de plus en plus de malades atteindre un certain pic et ensuite euh ça va retomber. Euh et ces malades étaient isolés et puis quand ils mouraient, on les balançait par le suort pour éviter qu'ils infectent trop de monde.

Et c'est comme ça que ça se passait. Et il a fallu attendre, il me semble que c'est le 19e siècle pour que les différentes marines françaises, anglaises c'est commencent à comprendre que si dans le panier de nourriture du marin, on mettait certains types d'aliments, ça a été le citron pour les pour les anglais, les français, on avait remarqué que l'oseille ou la chouote, ça fonctionnait, et bien on prévenait le scorebre l'agent dit infectieux ou contre contre le responsable de la maladie.

Dans les fêtes, il y a la synthèse de la vitamine C, c'est dans les années, je sais plus 60, un truc comme ça, enfin c'est dans au 20e siècle. Et il y a qu'à partir de cette période où il a été plutôt conclu que les problèmes de scorbut n'étaient n'avaient rien à voir avec les choses qui se transmettait mais étaient des carences dans ce qui s'appelle des vitamines. Et le scorbut, c'est pas la seule. Il y a le berry beréry, il y a le pelagre, il y a différentes maladies comme ça qui sont aujourd'hui associées à ce qu'on appelle des vitamines mais qui ont de tout temps été considérés comme transmissibles.

Euh ce qui se passe avec les maladies ditales, notamment la grippe, on a exactement le même type d'observation et de la même manière, on accuse les premiers gripés d'infecter les autres exactement de la même manière. et on peut faire un un modèle de propagation statistique pour expliquer comment la bati se propage si on veut euh et puis d'un point avec des modèles mathématique ça va fonctionner mais on a absolument rien prouvé et on n pas du tout prouvé que la transmission existait pour l'exercice avec Z Briochet qui a écrit Covid-19 guerre ouverte contre les peuples, dans mon premier livre, on a pris les statistiques de décès de la canicule de 2003 en France qui fait une belle courbe en cloche.

On a fait l'hypothèse qu'en fait c'était un virus et on a mis en place le modèle, le modèle épidémiologique sur cette sur ses morts de la canicule et on a obtenu une courbe absolument parfaite et on a pu en déduire les propriétés du virus responsable des morts de la canicule. H ser sur le gâteau, ce modèle viral de la canicule 2003 marche beaucoup mieux que le modèle viral Covid-19. Voilà. Mais c'est surprenant [rires] là. des meilleurs résultats avec la canicule qu'avec ce qui s'est appelé COVID-19.

Donc c'est c'est pour dire que le fait de faire une observation sous hypothèse, ça fait que derrière on va adapter nos résultats de façon à déduire les propriétés qu'on veut. Mais à aucun moment on a fait une preuve, on a fait des des conclusions sous hypothèses. Quelle vision du monde la théorie virale véhicule-t-elle finalement ? Qu'est-ce qu'il y a derrière ? Alors déjà, on peut peut-être parler un petit peu de la théorie des germes actuels.

On peut peut-être remonter à Pasteur parce que en France on on c'est quand même un endroit particulier autour de la théorie des germes. La France, il y a l'Allemagne aussi avec Corps qui a aussi travaillé sur le sujet. Hm hm. Euh pasteur, bon alors déjà il faut s'intéresser à la vie de pasteur, c'est quelque chose hein, est présenté comme une sorte euh voilà de de de personnes qui tout fait pour la science et de manière absolument bienfaiteur de l'humanité.

On avait vu Adol [rires] sur une plaque. Ouais. et de désintéressé alors que c'est quelqu'un qui s'est allègrement enrichi, qui a surtout énormément travaillé à sa position sociale et qui est arrivé une période en plus post-révolutionnaire où l'État français, il me semble que c'est d'ailleurs Napoléon I qui l'a fait monter, avait besoin de figure emblématique pour placer la France au top de au top de la science. Donc voilà, c'est il est arrivé au bon moment pour occuper une place et il a extrêmement bien su le faire.

Euh du côté de de ces résultats, en revanche, il est vraiment fait rentrer euh la médecine et la science la microbiologie. Euh si on peut appeler microbiologie quand même des observations de du petit dans un paradigme qui est qu'en effet ce sont les germes qui sont responsables de maladie et si on supprime les germes, on aura plus de maladie. Il était pas encore question de virus à l'époque hein. On était dans le microbe.

On était dans le microbe. Il était pas question de virus. Il y avait un il avait diff tout un tas de personnes qui étaient en désaccord avec lui, hein. Euh on parle de Béchant, mais il y a aussi Pouget, celui qui a découvert le principe de l'ovulation. Euh bon, Béchant, lui euh avait une autre posture. Peut-être ce qui est intéressant, c'est que la théorie des germes, les pasteurs n'y croyait pas initialement. C'était plutôt un défenseur de la génération spontanée.

Euh alors que vous rappelez ce que c'est la génération spontanée, c'est le fait que les certaines euh comment dire ce qu'on appelle ce qu'on peut appeler des microbes apparaissent spontanément au sein de du milieu dans lequel elles se trouvent qui viennent de l' qui qui qui comment dire qu'ils apparaissent à partir d'une matière inerte. C'est bien ça. Alors pas forcément inerte dans la théorie. Il y a beaucoup plus spécialistes que moi la sur ce sujet, mais il me semble que la théorie générale par exemple concernant Béchant, c'est le fait de dire qu'il y a concernant les bactéries notamment des et des cellules des choses qui sont beaucoup plus petites euh et qui sont constitutives de la vie et qui sont capables selon le milieu dans quel elles se trouvent de créer différentes choses. Ça peut être les cellules ou ça peut être les bactéries euh selon le l'état du milieu, le son acidité notamment et aussi d'autres critères.

Euh alors que la théorie euh l'autre théorie des germes, c'est de dire que quand on observe un germe, c'est qu'il est venu de l'extérieur et non pas qu'il vient de la cellule elle-même. Hm hm. Euh d'où les questions d'expérience, je prends une viande sur quelqu'un que je vais mettre sous cloche et puis bah je vais voir comment est-ce qu'elle évolue. Et je me rends compte que s'il y a suffisamment s'il y a de l'air par exemple et bien elle va pourrir et fournir tout un tas de choses alors que je suis censé avoir filtré tout ce qui pouvait rentrer et donc d'où cela vient ? Ça vient donc de la viande ou l'autre l'autre l'autre hypothèse mais non ça y était déjà mais c'est bien quelque chose qui est venu de l'extérieur et qui l'a contaminé.

Enfin voilà, c'est la bataille entre ce qui est déjà là et ce qui vient de la contamination. Euh pour faire simple euh et de ce que j'en ai compris. Euh mais cette visu avec Béchant, l'idée c'est les petites briques élémentaires, hein, les micros qui qui permettraient de de fabriquer des des êtres différents en fait avec les mêmes briques. C'est ça, je crois. Oui, c'est c'est il me semble que c'est bien cette part enfin pas une particule mais enfin ce qui est le niveau élémentaire, ce serait le microséma qui serait capable de construire des choses plus grandes.

Ce que les virologues actuels dénoncent comme étant faux puisqu'ils n ont jamais observé dans les cellules et que donc ça n'est pas ça et que ça n'existe pas. Hm hm. Euh on y reviendra peut-être après sur les raisons pour laquelle les aujourd'hui la virologie considère que tout ce matériel vient d'extérieur. Euh mais du coup euh cette vision des choses et notamment de la contamination, ça fait qu'on ne sort pas du paradigme au sein duquel l'ennemi viendrait de l'extérieur et du vivant et particulièrement des personnes malades. et donc que il faut avoir une une énorme défiance envers les personnes malades qui sont porteuses de maladie et donc qu'il faut exclure et s'en protéger.

Et donc ça fait ça app pardon c'est vieux. Oui oui, c'est vieux. Et ça appuie un paradigme au lieu d'un autre. C'est-à-dire que un certain paradigme, ce serait de dire qu'une personne malade, c'est une personne fragile dont il faut prendre soin et s'en occuper. Alors que là, le la personne malade est un déchet nucléaire, un danger et un danger pour les autres. C'est pas du tout la même approche. Au passage, on note que de tout temps et partout, il y a des populations de médecin qui existe et qui voi des malades depuis toujours et qui ne semble pas être une population qui soit elle-même en permanence malade, quelle que soit l'époque dans laquelle on se trouve.

Et puis ils ont l'air de pas transmettre non plus la maladie à leurs autres patients en fait quand ils passent d'un patient à l'autre. Oui. Euh et du coup ça le le ce principe là semble être s'appliqué de manière absolument naturelle au sein de l'humanité et il n'y a que depuis cette histoire de Covid-19 qu'on a vu fleurir les placards à l'entrée des des cabinets médicaux disant que si on était malade, fallait pas venir [rires] pour éviter de de contaminer les autres. et où le où le médecin finalement c'est a fini son son évolution euh dans voilà un un nouvel nouvelle sorte de de profession qui ne s'occupe surtout que des gens en bonne santé [rires] et qui refusent de voir les autres.

Puis il y a quelques temps, le médecin il venait même dans les maisons, hein. Donc c'était enfin voilà c'était encore plus périlleux entre guillemets. On imagine pas les risques pris par cette profession. Et oui euh mais donc voilà ce ce paradigme qui a disons qui a été appuyé fortement par la science avec la plusion de la théorie des germes date de cette époque-là. Derrière, il y a le il y a corp dont on parle, on dit coche des fois fin 19e début 20e.

Oui. Qui a voulu préciser un peu et donner un peu de consistance scientifique à cette théorie qui voyait le germe infectieux partout en essayant de définir ce ce qui parmi les microbes pouvaient être catégorisés comme un pathogène. Alors que souspasteur globalement tout était pathogène et responsable de maladie. Euh chez corps, on allait un peu préciser en disant "Non, il faut que ce petit être microbien, il ait un certain nombre de propriétés pour qu'on puisse lui faire dire que c'est un pathogène.

Euh c'était des donc il fallait déjà notamment les premiers, il fallait euh que ce pathogène se trouve que ou presque que sur des personnes malades, que les personnes saines n'en aient pas ou de manière extrêmement rare, qu'on puisse l'isoler, le cultiver et cetera. Euh ces postulats de corps, ils ont évolué au fur et à mesure du temps, tout simplement parce qu'on a jamais réussi à trouver la moindre particule qui qui respectait cette postulat de corps.

Donc c'est-à-dire qu'aujourd'hui, il n'y a aucun organisme quel qu'il soit qui puisse être considéré comme un pathogène au sens de corps. Euh et c'est dire un pathogène en soi queles que sont les circonstances. Ouais. puisque tous même ceux même ceux étudiés par corps comme le bassile he le bassile de corps qui était censé donner la tuberculose ne respecte pas les postulats puisqu'on en trouve chez tout le monde en très petite quantité mais chez tout le monde et ils sont là pour manger les cellules mortes des poumons et que quand les gens tombent malades de ce qui s'appelle la tuberculose on n'en trouve pas spécialement au début euh lorsque les les poumons commencent à être détériorés c'est que à la fin quand les poumons sont vraiment morts que le basil se développe de façon à bouffer et bien les cellules mortes des poumons quoi.

Et donc selon les postulats de corps, c'est pas du tout lui la cause de la de la tuberculose. Donc il y a dans tout ce qui a été décrit comme étant la cause selon les postulats, on a tout fait tomber depuis. Ce qui fait qu'il y a eu tout un tas d'évolutions des des différents postulats pour arriver à des versions modernes une fois que sont arrivées la microscopie électronique, le séquençage et cetera. Il y a une version intermédiaire des années 70 qui est très drôle qui dit que le on a prouvé le pathogène si on fait un vaccin.

[rires] Voilà. Donc le vaccin c'est quoi ? C'est un truc un pathogène. Pathogène c'est quoi ? C'est un truc qui un vaccin. Voilà, on sort pas de la boucle. Ça c'est ça fait une boucle d'autoonfirmation. Je la trouve très drôle cette cette variation. Aujourd'hui, on est plus sur des questions de séquençage euh mais de la même manière on peut passer Oui, c'est raison. Le séquençage, c'est tout à fait récent comme technique.

Oui, tout à fait. Bah la dernière évolution des postulators c'est fin des années 90 il me semble. Donc c'est une définition qui est vraiment récente. Euh et sur cette définition là, on en a parlé il y a pas longtemps avec Hélène Maloun en se répondant dans dans un texte. Ce qui appelait Covid-19 ne valide absolument aucun des des huit postulats selon les dernières données qu'on a. Est-ce que est-ce que là tout ce qu'on est en train de se dire finalement ça ne ça ne contredit pas non plus l'idée de toxicologie ?

C'est-à-dire qu'il y aurait des des poisons, des venins, des voilà des choses quand même extérieures qui peuvent nous nous rendre malade. Est-ce que c'est pas un peu raccourci de dire la maladie vient seulement de l'intérieur ? Alors, c'est pas du tout ce qu'on est en train de dire et en effet, on a bien parlé de cause environnementale. Euh quand on observe que les gens sont malades exactement par exemple dans les piqus de froid, euh dans mon premier livre, ce que j'ai fait avec un ingénieur qui s'appelle Jacquin de Verdière, on a comparé les taux de mortalité en France tous les jours par tranche d'âge et on les a comparé à la température moyenne qui fait dehors.

Et on a découvert que sur les 15 dernières années, si on met en face le taux de mortalité des plus de 90 ans et la température qui fait dehors, on a deux courbes qui sont corrélées en train pendant à 90 % du temps. C'est-à-dire que globalement, si on me donne la température qui va faire demain, je suis à peu près capable de dire le nombre de personnes qui va décéder chez les plus de 90 ans en France. On en est là. Donc euh voilà, on sait pas c'est probablement pas le froid qui les a tué comme j'ai dit tout à l'heure.

Voilà, la l'asséchement de l'air qui peut irriter les poumons, les hausses de la pollution, le fait qu'il voit plus le soleil, on peut imaginer le fait que la sudation s'arrête quand on a froid par exemple aussi. H donc on il y a tout un tas de choses qui ressortent plus. Il y a plein de raisons qu'on qu'on peut envisager qui rendent malade. La seule chose qu'on sait, c'est que c'est parfaitement corrélé au changement environnemental qui a lieu quand le froid arrive.

Qu'est-ce qu'il en est par exemple des maladies sexuellement transmissibles ? Euh si on prend les choses comme l'ERPS par exemple, on est bien dans une transmission là. Alors ça pour le coup, je vais pas pouvoir répondre sur des choses que j'ai pas étudié. Euh je me suis pas intéressé à ces questions-là. Et c'est pas parce que on a fait l'exercice sur certaines maladies qu'on a forcément raison pour tous et il y a peut-être des choses qui se transmettent d'une personne à l'autre.

Il y a des choses évidentes qui se transmettent d'une personne à l'autre. Euh par exemple les émotions. Euh il me semble que quand qu'on a quelqu'un qui est extrêmement stressé dans une dans une pièce, les quasi tout le monde se rend compte autour euh que il y a une certaine ambiance qui se met en place. Donc il y a bien tout un tas de choses qui se partagent euh d'un humain à l'autre même sans se toucher, hein. Euh ça il de manière invisible.

Hm. Oui oui, il y a il y a eu moi j'ai aucun souci avec le fait queon puisse transmettre quelque chose à ses voisins. Euh pour la question des maladies comme je notamment par exemple les maladies respiratoires dont on en a parlé, je vois suffisamment de causes extérieures d'intoxication pour et et je vois suffisamment de de contreexemples ou plutôt de paradoxes pour dire que les causes les plus probables concernent des questions environnementales et pas du tout les transmissions.

Après, j'ai pas fait le tour de la totalité des maladies. En revanche, euh on a sur la question du fait d'où ça vient et ça vient pas de soi euh de soi-même, le la réponse des virologues tient de ce que j'en ai compris aujourd'hui dans mes articles, vient du séquençage. C'est-à-dire que quand ils font leur exercice de séquençage et qu'ils trouvent à l'intérieur du matériel génétique donc des bouts d'Anne qui sont pas censés être à la personne, la théorie génétique actuelle dit ça vient forcément de l'extérieur et donc d'une contamination.

Dans le paradigme génétique aujourd'hui, il ne peut y avoir au sein de nos organismes que des morceaux qui correspondent forcément au code génétique bien établi qui est censé être celui de l'humain et pas autre chose. Et donc tout ce qui va être différent euh génétiquement, enfin des suites de nucléotides qu'on va trouver et qui ne sont pas dans ce morceau-là sont considérés comme étant du matériel externe qui s'est introduit là.

Euh et pour des raisons néfastes, euh il y a aussi dans ces considérations génétiques des évolution euh assez notable ces dernières années, hein. Euh par exemple, ça fait longtemps que les généticiens voient que dans des des personnes montraient qu'elles avaient des organes qui n'avaient pas le même code génétique que le reste trou enfin faisait une biopsie puis faisait du séquen les endroits différents du corps. C'était pas le même code génétique.

Non. Et donc ça a été attribué jusque très récemment. Et d'ailleurs si vous regardez, ça s'appelle le somatisme, il me semble. Euh et si vous regardez sur internet, c'est encore écrit que c'est que c'est à cause c'est parce que vous êtes malade, que vous avez des problèmes et du coup euh vous avez des génétiques différents. Euh sauf que à force de faire des biopsies sur des personnes en parfaite santé, ils se rendu compte qu'en fait c'était le cas chez tout le monde.

Donc euh ce qui est considéré une époque comme la preuve d'une maladie, on voit bien que on est encore dans le même système, on trouve quelque chose qui sort du modèle. C'est donc pour ça de vous êtes malade et puis au fur et à mesure qu'on fait des vérifications sur des gens saines, on se rend compte que c'est le cas chez tout le monde et donc aujourd'hui on arrête de dire que c'est la cause de maladie parce qu'on est tous comme ça.

Mais ce qui fait que on est bien dans une idée d'un paradigme initial avec une théorie on va dire simpliste qui est plaquée. Initialement le corps est assez petit, il y a qu'une cellule d'une seule sorte qui se multiplie. Voilà, on est vraiment un tout ça à tout un tas de de changements de d'évolution de paradigme au fur et à mesure qu'on se rend compte que les on va dire la pratique contredit la théorie initiale euh mais sans remettre en cause le complètement le paradigme initial.

C'est-à-dire qu'on est à chaque fois dans des microchangements de façon à conserver le socle bien établi et juste à le faire évoluer. Euh on entend parler aussi d'épigénétique aujourd'hui qui est un peu dans les mêmes veines, c'est-à-dire que la théorie génétique initiale ne fonctionne pas et donc on rajoute une couche d'épileg génétique par-dessus. On cherche à l'adapter h et on l'adapte plutôt que remettre en cause complètement le modèle initial.

Hm hm. Donc le modèle initial, c'est considérer euh voilà que la maladie va forcément venir de l'extérieur, qu'on va se faire attaquer par des particules de maladie en réalité. En tout cas, quand on trouve des particules ou des éléments dont on est persuadé qu'il devrait pas être là, on les accuse de maladie. Et encore une fois, l'expérience Covid-19 nous montre qu'en fait on en trouve chez absolument tout le monde, tout le temps, de manière aléatoire, sans que ça ait aucun rapport avec la maladie.

Et donc, il est fort probable que tout un tas de choses qui ont été étiquetées comme cause de maladie soi au contraire des choses parfaitement normales dans le fonctionnement du corps humain. Et ça euh ça finalement on retombe dans les mêmes travers euh considérés de depuis le départ. On parle de la théorie du germe. Voilà, le les premiers microscopes qui découvrent qu'il y a des choses dans le sang, bah c'est forcément néfaste à cause de maladie.

Donc voilà, il faut les éliminer, prendre des poisons violents qui permettent de retrouver le sang fluide avec plus rien dedans. Et finalement, on est on n'est pas sorti de cette idée que on sait on a une espèce de monolite du corps, on sait parfaitement comment il fonctionne et que tout élément étranger est suspect. J'ai essayé de pas trop rentrer dans les détails techniques parce que on peut complexifier fortement.

C'est ce que font les virologues avec qui je parle pour beaucoup. C'est-à-dire qu'il y a derrière ces résultats, il y a énormément de de techniques, de technologie utilisé et c'est pas facile de tout maîtriser. C'est assez vite qu'on se noie et qu'on finit par se laisser convaincre euh par un discours, voilà, de qui semble être un discours d'expert et qu'on n'est pas capable de remettre en question. Et donc ça demande énormément de temps euh et de méthodes de chaque technique qu'on nous montre de la questionner, essayer de comprendre comment elle fonctionne, quels sont les éléments initiaux, la le protocole expérimental, le test témoin et au bout ce que l'on montre pour de vrai.

Hm hm. Mais oui, parce que ça pose de de nombreuses questions si on remet en cause l'idée du corps étranger qui rend malade, ça pose ça ça pose des questions sur la génétique mais même j'allais dire sur l'évolutionnisme en fait. Ah oui. Euh c'est-à-dire que lorsque je discute avec des personnes qui voilà qui sont dans ce paradigme là, on a souvent le l'ensemble qui va avec. C'est-à-dire que les virus existent nécessairement puisque dans la théorie génétique, on a un code génétique point bar qui en sort, c'est de l'externe, donc c'est du virus.

Et les virus, on en a besoin pour expliquer la théorie de l'évolution. Donc ces deux théories là étant considérées comme des socles immuables aujourd'hui, on ne peut pas se défaire en tout cas de l'hypothèse de départ qui est les virus préexistent point. Et la seule chose qu'on peut faire, c'est l'admettre et ensuite mettre en place des moyens techniques pour les trouver euh et non pas repartir de la feuille blanche. essayer de comprendre ce que l'on observe avec les différentes technologies utilisées sans a priori et repartir de zéro pour essayer de voir ce que l'on peut dire de voilà des méthodes des des différentes particules que l'on fait se précipiter avec différents voilà différents éléments chimiques de qu'est-ce qu'on observe à la microscopie électronique en plus la microscopie électronique faut faire tout un tas de préparations avant de commencer à voir quelque chose.

C'est ça. Comment on est sûr que ce qu'on que ce qu'on observe au microscope électronique correspond au concept du virus qu'on qu'on s'est formé ? parce que le virus, c'est un concept qui s'est formé en fait dans l'antiquité, hein, il y a très très longtemps. C'est-à-dire l'idée qu'il existe une entité pathogène euh on va dire don dans don dans toute la vie dont le rôle est de est de contaminer les corps. Mais quand on voit quelque chose au microscope et qu'on dit bon bah ça c'est un virus euh finalement ça pourrait être tout et n'importe quoi ce qu'on voit au microscope électronique.

Alors pas tout et n'importe quoi. Euh pour avoir pas mal discuté là avec des horologues notamment Marc Watley, il y a un certain nombre de choses où il y a certaines alors pas tous, il y a certains virus ce qui sont appelés ceux qui ont dit qui n'ont pas de capside qui dans certaines conditions ils les font précipiter pour les cristalliser dans certains dans certains fluides et en faire des petits cristaux pour les extraire.

Ensuite essayer de regarder ce qu'il y a dedans pour remarquer qu'il y a des protéines par exemple. Donc bon, il ils savent certaines choses sur certains éléments identifiés par certaines techniques. Toutefois, ça ne met pas une preuve définitive de d'une infection ou même de d'où d'où ça vient. D'ailleurs, il est intéressant que qu'on reparle de la, on va dire, de de l'hypothèse initiale, la théorie des germe. L'idée du virus est redevenue à la mode il y a à peu près un siècle lorsque une expérience a été menée visant à identifier la bactérie responsable de la mosaïque du tabac, il me semble.

H [raclement de gorge] donc la mosaïque du tabac les c'est une maladie des plantes de tabac dans lequel on a les feuilles qui deviennent noir jaunes noir et puis qui et qui tombe quoi. Alors je trouve c'est absolument pas spécifique hein quand on a un jardin et qu'on a des plantes. C'est c'est les plantes quand elles sont malades font ça euh de toute façon. Euh et là on avait des plans, ça posait problème d'un point de vue industriel parce que des plans de tabac qui tombent malad en série et où tout le monde meurt.

Donc déjà on accuse le principe de transmission et surtout fallait trouver la cause pour essayer de euh de de de trouver un médicament ou une manière de protéger les les plants de tabac. Et donc l'expérience fondatrice qui consistait à trouver identifier la bactérie responsable euh donc le germe sous forme de bactérie responsable de la mosaï du tabac, ça a été de prendre du jus de plante malade, de la filtrer avec un filtre de chamberlan qui est fin pour laisser passer les bactéries, d'extraire du jus.

Ensuite, ce jus là, on le remet sur une plante saine et vu qu'on a extrait la bactérie, c'est qu'on a extrait le mal de la plante et donc il va rien se passer. manque de bol quand on le fait euh ben la la plante sur lequelle on on fait ça tombe malade aussi et avec bah le le même la même maladie on c'est pas spécifique mais voilà avec jaun jaunis noirci et et meurt quoi. Et donc en fait cette expérience euh en fait c'est une expérience qui fait tomber la théorie des germes de l'époque c'est-à-dire que expérience test expérience témoin mon hypothèse c'est j'enlève le germe la bactérie.

Donc la plante doit pas mourir. Or, la plante meurt quand même et malade quand même. Ça signifie que la théorie des germes initiales est fausse. Sauf que la théorie des germes étant toutepuissante et étant un paradigme, c'était pas possible de se séparer de la théorie des germes. Et donc le concept de virus est réapparu comme étant un autre germe plus petit qu'on ne pouvait pas filtrer par le fil de Chamberlin. Donc là, on voit que on a en face de nous bah un dogme qui refuse ce qu'on appelle la falsification ou la contradiction.

[raclement de gorge] C'est-à-dire que dès qu'il y a une expérience musique dès qu'il y a une expérience qui la contredit et bien on va dire qu'elle a raison quand même mais on va l'adapter. Euh et donc cette cette nouvelle recherche ça été de dire donc voilà, on va extraire le virus du jus de plante malade de façon à dire que c'est ça qui rend la plante malade. Euh ça ça note un certain état d'esprit à mon sens euh qu'on retrouve tout le temps.

Voilà, je sais déjà le résultat, je cherche le pathogène, je me concentre dessus et si je trouve quelque chose qui n'est qui n'est pas censé être là, je dis pas que je dis même pas que c'est une cause que c'est une conséquence de la maladie, ce qui pourrait être le cas. je dis directement, "J'ai trouvé la cause et c'est ça et ça se transmet et cetera et cetera." Euh donc voilà, c'est ça note quand même une manière de réfléchir et derrière toute la cette science ou ce domaine s'est développé avec en développant des moyens technologiques de façon à appliquer la même méthode, c'est-à-dire je sais déjà ce que je cherche, je connais déjà sa forme et je sais déjà que c'est la cause de la maladie et je mets en place tout un tout un tas de moyens techniques et technologiques de façon à le mettre en évidence.

D'où le fait qu'il y a tout un tas de personnes, de scientifiques, de tout bord euh qui de tout temps se sont penchés sur cette question de la virologie. On dit qu'il n'était pas d'accord avec les méthodes employées et pas d'accord avec la méthode qui est de dire "Je connais déjà le résultat avant de me lancer euh dans la pratique." Alors certes, l'ensemble de tous les moyens et des gens qui travaillent dessus, ça fait que c'est un domaine qui se fonde sur une cohérence, c'est-à-dire que les les outils développés et toute l'histoire, l'ensemble de toutes les sous-théories qu'il y a à l'intérieur sont imriqués les uns dans les autres de façon à faire un modèle qui tienne.

Ce qui fait qu'aujourd'hui, il est évidemment pas facile d'essayer de faire émerger ou de faire une place à des explications alternatives se frottant à bah voilà des Oui, ça remet en considération, ça met en cause trop de trop de choses au final. Et puis euh comment dire euh cette théorie des germes, elle s'est aussi développée en corrélation avec la pharmacie, enfin le les traitements les traitements chimiques qui se sont développés à partir de pasteur.

Donc est-ce que est-ce qu'on est-ce qu'il y a pas aussi derrière ces enjeux là qui pourraient expliquer qu'on ne s'écarte pas du dogme ? Alors ça c'est évident. D'ailleurs, historiquement, Pasteur c'était l'université de Lille, il me semble. Hm. Euh il a d'abord travaillé sur la levure, les levures de bière notamment. Euh et c'est le premier à avoir fait un partenariat entre une université et le monde industriel. Donc c'est-à-dire que ce pasteur est le pionnier dans le fait que la sodèle économique un modèle économique de façon à ce que la science avec des guillemets soit en lien étroit et financier avec l'industrie rémunératrice et rémunératrice.

Donc donc ça a commencé avec la bière mais c'est ce qu'on observe aussi avec la pharmacie. Euh évidemment, le fait de mettre en évidence un pathogène, ça fait qu'on va pouvoir et le le cibler, ça fait qu'on va pouvoir avoir une réponse ciblée et rémunératrice. Voilà. prenez tel médicament contre tel pathogène et puis ensuite tel vaccin aussi contre tel pathogène. Et donc ça la théorie des germes fonde un modèle économique extrêmement puissant qui est celui de l'industrie pharmaceutique aujourd'hui.

Et ce modèle économique finance en partie enfin finance surtout de l'influence qui va permettre que les États derrière avec nos impôts financent les laboratoires de recherche et tout ça c'est un système d'autofinancement fondé sur un paradigme et qui fait vivre oui des des milliers si ce n'est des millions de personnes. Donc évidemment qu'il y a beaucoup de production qui va dans ce sens et que ce modèle a peu de chance d'être questionné puisque c'est un voilà c'est un un pan énorme de la société qui en vie.

Hm h mais est-ce que ça veut dire qu'on doit arrêter de se laver les mains par exemple ? Est-ce que ça veut dire que les chirurgiens n'ont plus besoin de porter de gants ? Alors la question des gants, je l'ai pas étudié. La question des masques, elle est assez rigolote parce que il y a alors déjà, il y a pendant la crise covidienne, il y a certains chirurgiens qui se sont levés en disant "Mais arrêtez de porter des masses dans la rue, ça sera chirurgien euh pour pas transmettre les germes." Et j'ai vu des discussions assez intéressantes avec des chirurgiens qui ont fini par bosser la question quand on leur a dit "Mais ce que tu racontes c'est faux Il y a tout un tas d'études qui sont faites et même dans le cadre euh de la chirurgie, le masque ne sert rigoureusement à rien.

Et en effet, euh en exumant des travaux notamment qui ont eu beaucoup lieu dans les années 70 entre les chirurgiens qui étaient pour le port du masque et ceux qui étaient contre, il s'avérait qu'il y avait absolument aucune différence de survie du patient entre les chirurgiens qu'oraient et d'autres qu'on portaient pas. Mais certains ont expliqué que c'était pour se protéger des projections de sang pendant l'opération.

Alors, pas que de sang quand on fait de la chirurgie viscérale, il y a pas que du sang qui peut sortir. Et donc, en effet, ça visait plutôt à protéger le praticien de tout de fluides qui allaient les clabousser au fur et à mesure de l'opération. Mais il y a tout un tas de praticiens, je pense bah quand on a des lunettes par exemple et qu'on a vécu le por du masque, on sait ce que ça fait et à quel point c'est gênant.

Euh bah du coup, il y a tout un tas de praticiens qui avaient absolument aucune envie de porter un masque parce que ça les gênait pendant pendant l'opération. Et au final, il y a pas de il y a pas de différence. Donc oui, la théorie de dire que ça a permis de en tout cas le port du masque de sauver tout un tas de gens de l'infection de voilà de de gouttes de salive qui risquait de tomber de la part du chirurgien. Bah en tout cas l'expérience et les expériences montrées plutôt c'est faux.

Euh c'est pas ça qui fait que le la plie va s'infecter ou poser des problèmes. C'est pas en tout cas les fluides corporels euh de euh de du du praticien. concernant le lavage des mains, tout ça, le le lavage des mains, il y a quand même une action mécanique qui est extrêmement connue qui est que ça permet d'enlever l'ensemble des poussières de tous les éléments chimiques toxiques qu'on peut porter sur nous de toute façon et qui font que bah dans le cadre particulier de l'arurgie ou d'autres, on évite quand même de mettre des intrants extérieurs qui soient notamment non organique et qui risquent eux de faire réagir le corps qui va vouloir s'en débarrasser. euh de manière de manière assez rapide et violente.

Donc oui, l'action de se laver les mains, elle a certainement son utilité multiple dans beaucoup de cas. Euh c'est pas pour autant qu'il faut peut-être rentrer dans un système euh euh comme ça a été le cas euh ces dernières années. On voit des gens qui ont leur geloalcoolique qui est fortement toxique hein d'ailleurs qu'il faut éviter d'ingérer et qui s'en mettent en permanence sachant qu'on met les doigts à la bouche et au visage tout le temps.

Enfin voilà la quantité de méthanol qui a été ingérée euh par la population ces dernières années doit être assez colossal notamment par les enfants hein qui sont obligés de faire en classe avec bon il y a le fait de l'ingérer. Il y avait aussi des enfants qui avaient les mains mais complètement détruites. Oui. Et puis il semblerait qu'il des perturbateurs endocriniens aussi dans ces dans ces gells. Bah l'ensemble de toute façon de ce qui est appelé antibactérien ou antibiotique de toute façon, c'est contre la vie, c'est-à-dire c'est écrit dessus.

Donc il s'agit quand même de tuer. C'est juste que on en met des quantités normalement suffisamment faibles pour que ça tue pas complètement la personne qui l'utilise. Euh bon après d'ailleurs, c'est un des principes, on parlait de la médecine du 19e siècle. Ce qu'on appelait la messe héroïque, c'était ça hein, la théorie du germe. Et les médicaments de 19e 20e siècle, ce sont des des poisons extrêmement violents, des vomitifs extrêmement forts qui avaient pour but de tuer la maladie pour s'en débarrasser et ainsi sauver le patient.

Oui. Notamment fait à partir de métau de de Mercure ou d'arsenic. Oui, bien sûr. Mercure arsenique très très utilisé. Voilà. D'ailleurs, il y a encore dans les vaccins d'ailleurs, peut-être pas l'arsonique, mais Mercure, il pourrait toujours rester des traces. En théorie, ils sont plus en censé en mettre, mais ça fait partie des composants historiques de la vaccination. D'accord. H remplacé par l'aluminium depuis qui est pas forcément pas forcément meilleur.

Alors, peut-être moins dangereux quand même, mais pas forcément totalement innocent. Euh [raclement de gorge] bah, on peut finir peut-être sur cette idée de guerre biologique. Qu'est-ce que vous en pensez dans dans cette vision du monde autour de la théorie des germes ? On a vraiment cette idée de guerre à gagner en fait, de d'opposition entre les êtres vivants. Finalement, ça rejoint un petit peu aussi l'idée qu'il y a derrière bon l'évolutionnisme, derrière le darwinisme he où c'est le plus fort qui va gagner.

Euh qu'auriez-vous à dire là-dessus ? Oui. Euh est-ce que c'est pas tout simplement de l'anthropomorphisme ? C'est-à-dire que on fait on fait porter à l'infiniment petit des comportements que nous on a humain de de conquête et et de guerre avec les autres. Oui, le darwinisme a ça de fabuleux avec la survie du plus apte et même toutes ces variations même modernes qu'elle justifie la place de chacun dans la société. Donc c'est une théorie qui est extrêmement pratique et utilisée d'un point de vue sociologique pour expliquer que ceux qui sont en haut ce sont les meilleurs d'entre nous.

Enfin voilà, c'est sa principale sa sa principale utilité sociale, hein, le le darwinisme. Euh bon, l'idée de guerre permanente, bien oui, ça fait que la phrase "Nous sommes en guerre" d'Emmanuel Macron, elle a différents sens et que si l'on ne sort pas du paradigme de la maladie du germe du virus Tur asymptomatique et on valide cette idée de "Nous sommes en guerre parce qu'on était vraiment en guerre." euh les tenants de la théorie du virus inventé en que soit en Chine ou aux États-Unis et qu'aurait été délibérément euh lancé sur la population alors qui ne se voit pas du tout dans les stats statistiques mais qui défendent quand même cette théorie parce que on aurait des séquences tout ça.

En défendant cette théorie, on valide la totalité des mesures qui ont été prises parce qu'à partir du moment où on est en guerre, qu'il y ait un conseil qui soit secret, bah voilà, dont queil y ait des mesures extrêmes qui soient prises pour protéger la population sans son consonnement, bah voilà, on est en guerre et donc on est sous loi martiale et donc je ne vois pas comment est-ce qu'on peut prétendre remettre en question le le l'ensemble des mesures prises en validant bah finalement les fondements de la théorie initiale. quoi.

Donc si on veut se plaindre et se dire qu'on n'est pas d'accord, il faut remonter en fondement, se rendre compte que les résultats sont incohérents au regard de la théorie initiale et donc la théorie doit être questionnée, c'est qu'il y a quelque chose dans les hypothèses qui ne va pas. Je ne peux pas dire que je sais dans les hypothèses qui ne va pas. Je sais que les résultats sont montrent que c'est faux. Euh peut-être que peut-être qu'il existe quand même des particules euh qu'on peut appeler virus, même si je sais pas s'il faudrait pas leur changer de nom parce que virus ça veut dire voilà et puis mais ça veut dire poison virus.

Donc euh à partir ils appellent virus et qu'on a déjà décidé ce que ça faisait. Euh peut-être qu'il existe quand même des particules. Euh peut-être qu'on peut les mettre en évidence d'une certaine manière. Euh peut-être que certaines d'entre elles sont liées à des maladies, mais pour l'instant j'en ai vu aucune avec laquelle ça fonctionnait où on ait pu vraiment mettre le lien entre la le la séquence en tout cas qu'on avait accusé et la maladie qui est en face.

Je vois voilà avec des symptômes [rires] adéquates. Voilà qu'on peut identifier tout ça. Oui. Bah les symptômes quand c'est tout fièvre nausée diarrée mot de tête fatigue et cetera, bah ça s'appelle juste malade hein. Il y a pas de il y a aucune spécificité. Voilà. Bon, SARSCOV 2 est censé venir des chauve-souris. Si on avait eu des gens qui seraient mis à dormir la tête en bas, bah voilà, on aurait eu des symptômes un peu spécifiques de quelque chose qu'on aurait pu raccrocher.

On n pas eu ça. Et donc voilà, il y a j'ai pas vu d'endroit où on réussit correctement à identifier. Faudrait faire le test en aveugle quoi. Voilà. Tenez docteur, c'est quelle maladie ? Bah voilà, il met un nom et puis ensuite on vérifie avec un avec un test pour voir si les deux correspondent. comme c'est pas ça qu'ils font, euh [raclement de gorge] ils mettent des noms puis en plus plutôt ils font le test, ils disent que c'est le test qui a raison.

Donc en fait, ils sont en permanence, en raisonnement circulaire d'autoffirmation. Voilà. Donc euh tant tant qu'on a'ura pas cette remise en question totale et profonde, bah finalement c'est qu'on valide euh ce qui a été fait et qu'on peut à la rigueur peut-être se plaindre, comme certains le font, juste du niveau de répression auquel on a eu droit. Euh c'est-à-dire voilà, peut-être que ce coup-ci c'était un peu fort mais ça ça s'arrête là hein.

Alors que quand on remet en cause les fondements, on dit "Mais il y a aucune raison scientifique valable pour imposer ce qui a été imposé." C'est une posture qui est très différente. Ça a des conséquences à mon sens qui sont aussi juridiques hein et légales. Le fait de pouvoir punir quelqu'un parce qu'on considère qu'il est un comment contagieux et donc il qui est un danger pour les autres. Il y a des choses légales aujourd'hui alors que il y a pas de fondement scientifique derrière.

Part le test est faux. Voilà, c'est faux. On en a évoquer mais c'est ce qui arrive aux gens qui se font un test positif VIH. Ils tombent ensuite toute leur vie sous le coût de la loi où ils doivent bah enfin prévenir toute personne, soit les les praticiens qui vont les osculter derrière ou bien tous leurs partenaires de leur vie. Sinon, ils fin ils finissent en prison, ils ont des obligations de traitement. Enfin, ça va extrêmement loin.

Euh et du coup voilà, si on n' pas cette remise en cause de qu'est-ce que veut dire le test, qu'est-ce qu'on a démontré scientifiquement et quelles sont les limites qu'il faut apporter, notamment la limite légale, on rentre dans un voilà dans un paradigme de flicage total, d'accusation de l'autre sans preuve et voilà de la fin de la préspion de l'innocence. Hm hm. C'est c'est intéressant de de voir euh dans cette situation comme dans d'autres que certaines théories scientifiques ont été pensé pour servir un ordre social en réalité.

Et ce sera pas la première fois, ce sera peut-être pas la dernière fois, mais on comprend en tout cas avec une lecture un peu plus euh je sais pas comment on pourrait dire sociologique, ethnologique euh comment il peut y avoir autant de résistance en face aussi quand on remet en en cause un tel paradigme. Il me semble pourtant que l'exercice a été plus ou moins enfin fait de plusieurs fois sur les religions en expliquant leur utilité sociale, le maintien de l'ordre, le fait d'apporter des règles et cetera.

Mais l'exactement même exercice devrait être fait sur les théories scientifiques qui fonctionnent de la même manière. Absolument. Pierre Chaillot, merci beaucoup de vous être joint à nous aujourd'hui. Euh on peut donc lire vos deux derniers ouvrages, on peut aussi aller lire vos derniers articles sur le sujet, sur le substacle. On espère peut-être vous retrouver pour participer à une table ronde si vous êtes OK. Aucun problème.

Vous vous publiez un livre prochainement. Alors là, très prochainement, dans les jours qui viennent, va sortir un livre qui s'appelle ARNM, le bilan interdit. Alors qui a été écrit par un tout un collectif de chercheurs et notamment par Patrick Stoco qui est virologue mais il y a aussi Michel Cahier, Dimitri Derieu, Michael Esfeld, Philippe Segesser et Frédéric Stalder donc qui sont plutôt en majorité suiss euh et qui viennent qui reviennent sur la totalité des chiffres que l'on a sur la crise Covid-19 et puis sur l'ensemble des théories notamment la théorie virale et deux auteurs sont virologues et ils m'ont quand même demandé de préfacer ce livre, ce qui signifie bien que moi je suis pas dans la dans la provocation, dans la contestation, mais vraiment dans la recherche de la de la compréhension de ce qui s'est passé.

Et donc ce livre qui sort aux éditions Marco Piétéur, donc qui revient sur notamment sur la vac vaccination RNM et ses conséquences mais aussi sur toute la crise Covid, il permet de voir que au sein de la virologie, c'est-à-dire en restant dans le paradigme de la virologie, il y a différentes différents points de vue qui s'affrontent réellement et que le paradigme majoritaire valide l'idée du virus tuur venant de de la de la chauve-souris et de c en dével développé et cetera.

Là où d'autres virologues notamment Patrick Stoco ont un point de vue complètement différent et montre à l'aide de ben finalement du même matériel des écrits scientifiques que cette théorie là ne tient pas la route non plus. Euh ça signifie que quel que soit l'endroit où on se place, que ce soit en dehors du paradigme de la virologie ou à l'intérieur, la soupe qui nous a été servie concernant l'extrême majorité des gens qui ont adhéré ne tient pas à la route d'où on se place.

Et donc ça c'est un livre qui arrive prochainement. Donc j'espère qu'on aura d'autres occasions d'en d'en discuter euh dans les jours qui viennent avec différents médias. Et voilà ce qui ce qui me semble intéressant, c'est de pouvoir lire différents points de vue et se rendre compte que il y a pas un espèce de de monolite qui s'appelle le consensus et que le consensus il n'existe pas et qu'à l'intérieur a tout un tas de gens qui sont pas d'accord et qui sont capables de répondre au consensus même depuis l'intérieur d'un paradigme.

Oui. Et puis il y a pas forcément non plus une théorie alternative qui magiquement expliquera tout non plus. C'est encore des choses qui restent à discuter. Peut-être vous pouvez citer d'autres ouvrages euh qui nous qui nous aident à creuser aussi. Il y a virus mania par exemple. Oui, il y a virus mania. Il y a Can you catch cold ? Can you catch cold ? Ouais. Alors, il y a aussi Jamie Andrew, je l'ai pas encore lu, qui vient de sortir contagion et j'espère bien le lire prochainement, mais je crois qu' il se disponible qu'en anglais celui-là.

Donc, il faut être à l'aise avec l'anglais. Alors, j'en ai lu un certain nombre, j'ai interviewé Michel Drezen il y a quelques temps qui a écrit enquête de santé. Donc lui, c'est plutôt sur des question de nutrition mais il s'est aussi penché sur la question des virus un peu par hasard mais parce que voilà, ça ça l'a intéressé ces dernières années. Donc il en parle et il en drresse aussi un bilan avec lequel je suis aussi assez d'accord avec ses conclusions.

Euh voilà, il y a Qu'est-ce qui nous rend réellement malade ? qui est un deux gros livres écrits qui parlent beaucoup de nutrition, qui est assez connu de la part de personnes voilà qui s'intéressent à la nutrition et viennent notamment sur la partie des maladies des des virus tout ça. Il y a la lecture est assez foisonnante en fait sur le sujet puis après il y a tout un tas de livres sur la vaccination. Après sur l'ensemble des théories qui expliquent le vivant, on m'oppose souvent mais tu en as pas une meilleure ?

Mais moi c'est pas mon métier. Le statisticien lui on lui apporte une théorie des chiffres et il s'est chine à prouver que c'est faux. [rires] Oui. Donc c'est pas parce qu'on a c'est pas parce qu'on voit des comment dire des choses qui collent pas que forcément on a on a une explication alternative à donner et peut-être que la prudence aussi appelle à à à à ne pas opposer forcément. Mais c'est vrai que c'est humain aussi quand on quand on lâche une théorie, on a tout de suite envie de se raccrocher à une autre.

Mais voilà, il su peut-être de montrer les trous de certaines théories, ça peut suffire sans pour autant en proposer une autre. Il y a marqué Sam Baley. Oui, parce que Sam B a fait la préface de mon livre en anglais. Euh ah bah voilà. [rires] Donc évidemment marqué Sam Baley euh la dernière le dernier ouvrage c'est Ne croyez plus aux pandémies. Euh donc ça c'est un ouvrage, on va dire qui est assez euh grand public encore aux éditions Marco Piétur euh voilà qui est qui est qui est vraiment bien fichu qui s'adresse à tout le monde.

Et puis alors Mark Bey lui fait des écrits qui sont aussi beaucoup plus techniques concernant la virologie. Et alors lui son dadain, sa passion c'est de contacter l'ensemble des grands penseurs en virologie qui font la plus beau temps sur ce domaine là et de leur poser la question si dans le résultat ils ont fait quelque part une expérience témoin et de constater le silence assourdissant ou la négation en disant que ça sert à rien.

Et voilà, c'est c'est un côté un peu savoureux euh de se rendre compte. Alors du coup, c'est pour ça que de mon côté, j'ai commencé à discuter avec des virologues aussi francophones de façon à pouvoir comprendre quelles expériences il faisaient et qu'est-ce qui les convainquait dans cette voilà dans cette histoire. en dehors évidemment de d'une grande du grande expérience dans le domaine où ils ont fait tout un tas de choses euh et puis bah voilà, c'est c'est qu et puis c'est leur métier mais voilà de creuser les méthodes et de savoir est-ce qu'il se pose la question vraiment de est-ce que je suis pas en train de surinterpréter des résultats parce que ça me ça me conforte dans mes idées reçues quoi.

Mais merci beaucoup. Euh donc à très bientôt Pierre Chaot pour cette table ronde peut-être avec Hélène Banoun, c'est qui sait ? Euh merci à à Kina, à la technique pour cette émission. Merci à vous euh tous les auditeurs. Euh n'oubliez pas de vous inscrire à notre infolettre euh sur Essentiel News. Vous recevrez dans votre boîte mail à nos dernières parutions. Euh n'hésitez pas à nous faire un dron puisque c'est vous les patrons d'Essentiel News.

Nous vivons grâce à vous. On vous dit à bientôt la semaine prochaine pour l'info derrière l'info où toute la rédaction sera réunie pour discuter des derniers contenu publiés chez nous. À très bientôt. Bonne soirée. [musique]

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