
La vraie raison pour laquelle l’IA échoue dans votre entreprise transcript
IA et Stratégie · @SamouraiDansant
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Cette semaine, un dirigeant m'a raconté au téléphone une scène qui résume tout du sujet du jour. En son groupe, une salariée passe ses journées à recopier à la main dans un tableur les dates d'arrivée de près de 800 camions par an. Les données existent déjà chez le transporteur. La tâche est automatisable en quelques jours pour quiconque a les compétences aujourd'hui. Tout le monde le sait. Et quand le sujet est enfin arrivé sur la table, elle seule a su poser la question qui compte. Si vous m'automatisez, moi qu'est-ce que je fais ? Et comme
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Cette semaine, un dirigeant m'a raconté au téléphone une scène qui résume tout du sujet du jour. En son groupe, une salariée passe ses journées à recopier à la main dans un tableur les dates d'arrivée de près de 800 camions par an. Les données existent déjà chez le transporteur. La tâche est automatisable en quelques jours pour quiconque a les compétences aujourd'hui. Tout le monde le sait. Et quand le sujet est enfin arrivé sur la table, elle seule a su poser la question qui compte.
Si vous m'automatisez, moi qu'est-ce que je fais ? Et comme personne a de réponse à cette question, et bien le projet s'arrête là. Multipliez cette scène par le nombre de bureaux en France et vous obtenez le véritable visage de l'adoption de l'IA en entreprise, en Europe, en particulier en France. Pas celui des conférences, celui des couloirs et de la machine à café. Une étude sortie ce printemps a mis d'ailleurs un chiffre sur ce phénomène et il a tourné tout l'été. 29 % des salariés aujourd'hui admettent volontairement saboter la stratégie IA de leur propre entreprise.
Et ce chiffre monte à presque un sur de chez la fameuse génération Z, la plus travailleuse de toutes. Alors aujourd'hui, très vite les directions sont en train de se rendre compte que le problème central de la mise en œuvre de leur stratégie IA s'appelle la résistance des employés. Je vais vous montrer aujourd'hui pourquoi le véritable problème est ici et qu'il est en réalité double. Voici notre programme. Nous allons d'abord ouvrir cette étude ensemble parce que la vraie surprise est aussi dans sa méthodologie.
Ensuite, nous verrons pourquoi ses comportements sont parfaitement rationnel aujourd'hui avec la théorie des jeux comme grin de lecture. Puis nous regardons ensemble ce qui arrive aux directions qui choisissent la manière forte. Chiffres et regrets à l'appui enfin nous terminerons par les leviers qui vous concernent directement qui fonctionnent tel que je les vois aujourd'hui dans ma pratique. Puis passer par le filtre de la situation française qui est plus singulière qu'on le croit.
Moi, je vais faire le toir. Alors, commençons par l'étude. Elle vient de writer du cabinet Workspace Intelligence qui ont interroger au printemps des milliers de professionnels à moitié dirigeants, moitié salariés aux États-Unis et en Europe. Le biais est donc volontairement occidental ici. Les formes de sabotage recensées dans l'étude font du simple refus poli à la véritable guerriia. Ignorer les consignes, sécher les formations, refuser l'outil proposé jusqu'à même dégrader volontairement son propre travail pour faire mal paraître le travail de l'IA.
Je précise au passage que Writer vend précisément des solutions d'adoption. C'est donc le pompier qui mesure aujourd'hui la puissance de l'incendie. Gardez bien cette image en tête. Mais toutefois, l'ordre de grandeur ici reste corroboré par d'autres enquêtes et par l'expérience personnelle dans laquelle aujourd'hui, dans la position que j'occupe, j'ai aujourd'hui les yeux. Et de toute façon, ce n'est pas vraiment le détail après la virgule qui compte ici.
Ce qui nous intéresse ici, c'est la ligne de méthodologie que presque personne n'a lu. Dans la définition même du mot sabotage, l'étude range aussi l'usage d'outil d'IA non improuvé, ce qu'on appelle le shadow AI. Relisez bien ceci. L'employé aujourd'hui qui utilise en douce a un meilleur modèle sur son téléphone sur son ordinateur professionnel que celui qui a été fourni par l'entreprise. Souvent d'ailleurs solution type Microsoft copilote.
Tout simplement parce que l'outil officiel est [ __ ] ou bien trop poussif. Tout ça compte comme saboteur. Autrement dit, ce chiffre choc mélange aujourd'hui deux populations que tout oppose. Ceux qui freinent des quatre feres et ceux qui foncent sans permission. Les ennemis de l'intelligence artificielle et les amoureux de l'intelligence artificielle sont aujourd'hui rangés dans le même panier et ces deux groupes ont aujourd'hui un même point commun.
Ce sont eux qui se taisent sur ce sujet et vous savez si vous travaillez aujourd'hui en l'entreprise, ce silence est aujourd'hui le plus suspect. Tout d'abord, il a le silence des adopteurs massifs et celui-ci, la plus grosse enquête du monde sur le sujet menée entré de 50 pays, aboutit à un résultat très intéressant. Plus d'un utilisateur I sur cache aujourd'hui son utilisation à la hiérarchie et présente le travail de la machine comme étant le sien.
Bien encore, une enquête américaine relayée par Forbes cet été montre que 66 % des salariés près de 23 de ceux qui gagnent du temps grâce à l' aujourd'hui restent connectés pour le dissimuler ou ralentissent volontairement leur rythme de travail. C'est ce fameux théâtre de la productivité dont je déjà parlé sur cette chaîne. Ceci passe des heures chaque semaine à entretenir une apparence de productivité parce que ces gens ont tout simplement parfaitement compris la règle du jeu.
Un gain révélé trop tôt, c'est aussi une charge de travail supplémentaire. Et pendant ce temps, à l'étage de la direction, tout va bien. 90 % des dirigeants se déclarent confiants de leur visibilité sur les outils il y a de leurs équipes. 90. Posez simplement ce chiffre à côté des précédents que je vous ai montré et vous avez là le tableau complet de l'adoption de l'IA aujourd'hui tel qu'il est véritablement utilisé en 2026.
L'entreprise déploie un peu aveuglément une mauvaise stratégie et les mauvais outils, typiquement Microsoft copilote. L'infractaire le sabote en silence tandis que les enthousiastes eux progressent beaucoup plus vite en utilisant en secret des solutions comme cursor, codex ou cloud code. Et tout ça bien sûr est absolument invisible à l'observabilité et au reporting. Que ce soit du haut vers le bas ou du bas vers le haut, il n'y a que du vide qui circule dans les deux sens.
Et aujourd'hui, si vous avez un tableau de adoption de l'IA, sachez qu'il mesure probablement une fiction. Alors, pourquoi est-ce que tout le monde se tait ? Et bien, tout simplement parce que l'environnement et encourage. C'est un coût parfaitement rationnel et à même étude que vous citez un peu plus tôt, je le démontre d'ailleurs sans le vouloir à mon avis. D'un côté, 60 % des dirigeants interrogés confirment prévoir de se séparer des salariés qui ne se mettront pas à lire.
On en a déjà parlé dans une vidéo dédiée à Acenture dans le membre du consulting. Ce qui est aujourd'hui comme ça qu'on décide les profils desquels on va se séparer. De l'autre, vous avez 24 % des salariés seulement aujourd'hui qui redoutent encore ce scénario. Et regardez bien cette asymétrie. La menace est bien réelle mais elle est largement sous-estimée. Vos équipes lisent les gros titres sur les plans sociaux. Elles croient plus volontiers d'ailleurs un fil LinkedIn que leur propre direction.
Et elles règlent leur comportement sur ce qu'elles observent et sur la peur, pas sur ce qu'on leur promet. Dans un jeu où avouer sa lenteur peut coûter son poste et où montrer ses gains rapportent du travail en plus, ce terre est aujourd'hui la meilleure stratégie et d'ailleurs la stratégie la plus dominante des deux côtés de la courbe. C'était pas l'ignorance, c'est simplement de la théorie des jeux appliquée à la machine à café.
Un déploiement d'une solution rien lancée sur ce terrainlà, sans contraint clair, sans politique, sans culture déclenche immédiatement une réaction que je décris souvent aux dirigeants qui m'appellent. Le système immunitaire de l'entreprise va bien sûr vous rejeter. Pas frontalement. Attention, mais par des milliers d'anticorps très discrets. La réunion qui n'aboutit pas, la donnée qui n'arrive jamais, un pilote qui meurt de sa belle mov.
On dira facilement que Lia hallucine, qu'elle ne marche pas et que tout ça de toute façon c'est une bulle et que ça éclatera. Les cabinets qui auditent les déploiements d'agents mesurent d'ailleurs cette écat tombe. 90 % des pilotes aujourd'hui ne passent jamais en production. Et c'est là qu'on accuse alors la technique. Le cabinet Proski, lui a fait les comptes sur le terrain. 38 % des difficultés viennent de la maîtrise et de l'adhésion des utilisateurs. 16 % de la technique aujourd'hui.
Plus du double. La citadelle ne tente donc pas parce que les machines sont mauvaises ou incompétentes aujourd'hui. D'ailleurs, les firmes minimales et les petits entrepreneurs le prouvent. On peut très bien utiliser l'IA et engranger énormément de profit. Elle ne tombe que parce que les habitants des plus grandes bâtistes ceux des cités fortifier des habitants les plus ramolis par le monde corporel. et la défende. Qui c'est ?
Quelle position ça ? Chef de c hein ? Un big boss. Ouais. Personne. Face à cela, une partie des directions a choisi l'escalade et le cas le plus extrême est d'ailleurs assumé publiquement. Cet été, vous l'avez peut-être vu passer, le patron d'un célèbre éditeur de logiciel américain a raconté dans la presse avoir remplacé 80 % de ses effectifs après un an de formation pour je cite résistance Alia. et il a même conclu s'il fallait le refaire je le referai plus tôt.
Je vous laisse juge de la méthode mais avant que j'éis en modèle regardez le reste du tableau. 55 % des employeurs disent déjà regretter leur licenciement lié à Lia et Forester prédit que la moitié seront discrètement annulés dans les quelques mois qui viennent. Ford a d'ailleurs réembauché des centaines d'ingénieurs qualités dans le logiciel son vice-président reconnaissant d'ailleurs l'erreur en toute lettre publiquement.
IBM, c'est le cas d'école aujourd'hui. Son agent RH qui traitait 80 % des demandes de routine. Magnifique ! Jusqu'à ce qu'on découvre que les 6 % restants, ceux où un humain doit trancher un carambigu, valait désormais beaucoup plus cher que tout le reste. L'entreprise a immédiatement triplé ses embauches de débutants dans la foulée. La manière forte fonctionne très bien sur un organigramme, mais les résultats eux finissent toujours par poser la même question.
Qui va faire le travail que la machine rate maintenant ? Et pendant qu'on s'écharpe sur les humains, on continue d'acheter la mauvaise solution. Le réflexe du comités de direction reste l'achat de licence. Ce dirigeant que j'ai eu au téléphone cette semaine vient d'ailleurs d'en bloquer encore 5 ans cette semaine. Destiné à le site chef de service avec un argument que je vous livre tel quel, je cite "Sans centralisation des données, chacun allit jouer dans son coin".
Alors qu'un autre membre de la communauté m'avait décrit le symptôme exactement inverse. Une centaine de licences distribuées et des quotas consommés au tiers. Il y a donc ceux qui s'en servent et ceux qui sont fiers d'avoir le compte. Choisir d'opter pour la licence, c'est le geste qui rassure l'acheteur. Ce n'est pas une stratégie, c'est surtout un confort mental, mais ça reste une facture très élevée. Ma discipline qui règle ce problème aujourd'hui existe pourtant depuis 30 ans.
Elle s'appelle la conduite du changement. John Cutter en a écrit la Bible en 1996 et je vous encourage vivement à aller la lire mais tous ces manuels reposent sur un présupposé jamais écrit noir sur blanc. L'outil qu'on déploie aide celui qui doit l'adopter. Le traitement de texte aider la secrétaire, le RP aider le comptable en le faisant raller au passage mais il l'aidait. Ici pour la première fois on demande aux gens d'installer, de nourrir et d'améliorer un outil qu'ils soupçonnent d'être leur remplaçant.
Aucun manuel ne couvre ça. Ce n'est pas un logiciel à déployer, c'est aussi un contrat social à renégocier. Et c'est ce basculement du logiciel au contrat qui manque probablement à votre grille de lecture. Et c'est justement ce que cette chaîne fabrique chaque semaine sur l'IA. Vous pouvez croiser ce genre d'idée une fois de temps en temps au gré de l'algorithme et décider dans le noir de votre stratégie future sur le domaine de l'IA.
Ou bien vous pouvez aussi vous équiper de la grille complète. L'abonnement à cette chaîne, c'est déjà un premier pas. Alors, qu'est-ce qui marche aujourd'hui ? Trois leviers tous documentés. Le premier c'est l'exemple hiérarchique direct. Un salarié dont le manager pratique et soutient l'IA a près de neuf plus de chance de voir son travail réellement transformé et augmenté par LIA. Près de neuf. Aucun budget licence n'achète cet effet-là et la moitié des DRH à vous ne pas faire confiance à leurs managers sur ce terrain.
Le deuxième levier c'est la crédibilité avant l'ambition. Dans une organisation, le débadia est une guerre de légitimité entre gens qui ont souvent découvert le sujet il y a à peine 3 jours. Celui qui gagne n'est pas le plus gradé, c'est celui qui a démontré quelque chose sur un cas réel, petit et déjà mesurable. Quand vous aurez obtenu la crédibilité sur le sujet derrière, croyez-moi, c'est une autoroute. Le sujet étant avant tout politique.
Le troisème levier, je vais vous le donner ici, c'est le contrat explicite et on en a déjà parlé sur cette chaîne en décembre. La seule stratégie qui fonctionne au début consiste à libérer les gens de leur glu administrative. et surtout à leur dire en ces termes exacts. Je ne touche pas à votre jugement ni à votre contrat. Je vous débarrasse simplement de ce vendredi après-midi à recopier des lignes sur un tableur Excel.
Et si vous reprenez notre salarié au 800 camions de début de vidéo, elle ne défend pas sa corvée. Personne n'aime sa corvée mais elle défend sa place. Tant que personne ne lui a dit ce qu'elle devient après l'automatisation, freiner est sa meilleure option et psychologiquement c'est parfaitement humain. Le jour où le contrat distinguera la corvée de la personne, la résistance tombera d'elle-même et l'entreprise récupère une opératrice qui peut monter en compétence, qui connaît le flux mieux que personne.
Alors avant de terminer, un petit mot pour la France parce que vous avez tous aujourd'hui une carte que presque personne ne joue. Pendant que les syndicats américains verrouillent des clos dans leur convention collective, la MAIF a signé ce printemps à l'unanimité sur ces six organisations syndicales un accord qui pose noir sur blanc que le déploiement de l'IA ne conduira à aucun licenciement économique. Vous pouvez juger la promesse coûteuse et stratégiquement catastrophique à l'échelle du pays, mais regardez ce qu'elle vous achète.
Aujourd'hui, c'est surtout le droit de déployer Sang Guerriia. Moins de 5 % des entreprises françaises ont négocié quoi que ce soit sur l'IA de toute façon. Et le seul rôle qui se généralise chez nous est ce fameux référent de conformité IA, donc le référent IA poussé par le règlement européen pendant que du côté américain, on nomme des évangélistes aujourd'hus. Autrement dit, le pays qui a inventé le dialogue social d'entreprise se prive aujourd'hui de son meilleur outil sur le seul sujet où il serait pourtant décisif.
Les salariés français restent aujourd'hui parmi les plus sereins des pays développés, mais croyez-moi, ça ne durera pas éternellement. La vitesse où cette révolution y avance est compte tenue aussi de notre hyperdépendance au travail cognitif, le secteur des services et du travail cognitif humain. Je pense sincèrement que des tensions sont à prévoir et je m'enquiète. Reste enfin l'autre côté de la table. Vous si vous êtes celui ou celle qui gagne du temps en silence aujourd'hui, je ne vais pas vous faire la morale, je vous comprends très bien.
Votre calcul est même le bon, mais faites-le jusqu'au bout. Le silence vous protègera encore un ou deux trimestres. Mais sur l'année qui arrive, il risque de vous coûter ce que j'appelle la prime du pionnier, celui que les entreprises payent en réembauchant ce qu'il savaient. Une fois passé bien sûr la vague des regrets dont je parlais un peu plus tôt. Le critère pour trancher tire donc en une observation. Regardez ce qui est arrivé au premier qui a montré ses gainux.
S'il a récolté plus de travail et aucune reconnaissance, votre silence est une assurance. Gardez-le. En revanche, s'il a été écouté, qu'il a gagné en influence et je le vois déjà parmi les cas qui occupent notre Discord, s'il a été promu, votre silence est un manque à gagner énorme, voir même un danger. La politique de votre entreprise, lisez-la, elle vous donne aujourd'hui la réponse. Il vous suffit de la lire. Revenons enfin une dernière fois sur le salarié et ses camions.
Son dirigeant croit probablement avoir un problème de technologie. Lia ne fonctionne pas, ça hallucine et c'est une bulle. Vous savez maintenant qu'il a en réalité un problème de politique et de contrat social. Et tant que ce contrat n'est pas posé, le tableur lui continuera 800 fois par an dans une entreprise par ailleurs rentable et bien gérée. Voilà pour ce que les quelques études que j'ai lu et mon retour d'expérience sur le terrain disent au fond.
Ce qu'il faut retenir, c'est que le déploement de lien ne se joue pas uniquement dans une salle de serveur, il se joue aussi et surtout dans la machine à café. Et si vous vous reconnaissez dans ces situations, n'hésitez pas à venir prolonger la discussion avec nous sur Patréon ou directement avec moi dans le cercle stratège. Vous y trouverez toute ma veille la plus poussée, des vidéos exclusives et des analyses beaucoup plus stratégiques, beaucoup plus pratiques aussi que je ne peux pas aborder ni développer publiquement sur YouTube.
Alors vous aussi, rejoignez aussi des gens qui construisent, expérimentent et rencontrent les mêmes difficultés que vous, aussi bien techniques que politique. Les échanges continuent sur notre Discord avec des rendez-vous de plus en plus réguliers pour confronter nos approches et avancer ensemble. C'est ainsi, je l'espère, que vous pourrez obtenir votre fameux coup d'avance qui fera avancer votre carrière et vous permettre de naviguer la révolution de l'IA du mieux possible.
Pour approfondir la pratique, j'ai passé tout l'été à reconstruire Surhumain qui est désormais enfin une plateforme de formation à part entière avec des parcours structurés accessibles directement en ligne selon les droits de votre abonnement. C'est tout le sens de ce que l'on construit ici ensemble. Vous donner de quoi comprendre les évolutions bâtir ensemble les premières briques et vous permettre de prendre des décisions et de les mettre en œuvre.
Tout ceci avec l'accès à une communauté de professionnels sur laquelle vous pouvez vous appuyer. Tous les liens pour nous rejoindre sont dans la description. Merci pour votre confiance et à bientôt. Il faut savoir que les ordinateurs ont remplacé les employés et les machines des ouvriers. Et là je je barre la route cette car qui dit barrage du pH. Et je pense que moi avec mes barrières automatiques, c'est fini les grossesses, les congés payés, les 13e mois, les certificats médicaux et les gens quientent chez eux.
Vous comprenez ? Chez moi, c'est une fois par an entretien et puis c'est terminé. Et j'ai un outil économique qui est cohérent, qui fonctionne perturbant. On vous sent Oui. Perturbé. Oui. Dire que les salariés c'est que définiant. C'est ce qu'il vient de dire. Les salariés, c'est souffert de ma part et j'en vois tous les jours des gens qui souffrent c'est des êtres humains. Une barrière c'est loin d'être un être humain.
Moi je souffre pas. Non mais j'ai jamais dit que vous étiez un être humain. Souffre pas. Jamais dit que vous étiez un être humain. On est bien d'accord. Oh.
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