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Nat Geo France · @NatGeoFrance
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[musique] Absolument rien ne vient à tester le mythe de la soucoupe volante. Il n'existe aucun rapport vérifié qui puisse être relié de près ou de loin à la possibilité d'une vie extraterrestre. Tout ça n'est que de la pseudoscience. L'uphologie est une mythologie basée sur des superstitions enveloppées dans un compte de fait et qui raconte une histoire qui n'est pas vraie. Il y a bien sûr une stigmatisation envers les recherches scientifiques
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[musique] Absolument rien ne vient à tester le mythe de la soucoupe volante. Il n'existe aucun rapport vérifié qui puisse être relié de près ou de loin à la possibilité d'une vie extraterrestre. Tout ça n'est que de la pseudoscience. L'uphologie est une mythologie basée sur des superstitions enveloppées dans un compte de fait et qui raconte une histoire qui n'est pas vraie. Il y a bien sûr une stigmatisation envers les recherches scientifiques sur les ovnis et les pan.
C'est quelque chose qui est resté tabou pendant de nombreuses décennies. En parler en tant que scientifique, c'était un véritable suicide professionnel. Peut-être que vous pouvez utiliser le terme enlèvement. Je ne veux pas en parler. Vous avez des moments marquants de la découverte de preuves anecdotiques. Je ne veux pas parler de ça. OK. [rires] On peut sauter ces questions ? Bien sûr. Est-ce que je veux dire quelque chose ?
Je vous dirai un truc hors caméra. OK. Depuis 2017 et les articles [musique] qui ont été publiés dans le New York Times, davantage de scientifiques ont pris conscience que les phénomène anormaux non identifiés pouvaient justifier une étude scientifique. On ne se demande plus si les objets volants non identifiés et les PAN existent ou non. La question maintenant c'est que sont ces choses et d'où viennent-elles ? Nous ne savons pas ce que ces choses sont.
[musique] Mais qui ne voudrait pas le savoir ? On essaie de mettre ce sujet sur le devant de la scène scientifique. On a hâte d'identifier le non identifié. Un de mes collègues m'a demandé pourquoi tu étudies ces choses ? Pourquoi tu t'infliges ça ? J'ai répondu ça pourrait être la plus grande découverte [musique] de l'histoire de l'humanité. En tant que scientifique, je ne peux pas m'en détourner. On a des signalements tous les soirs.
Je ne sais pas ce qui se passe. On a fait tout le tour. [musique] Les anomalies sont des phénomènes ou des observations qui résistent à une explication en terme de croyances dominantes. Souvent, les anomalies ne sont pas immédiatement prises au sérieux par les scientifiques. Les météorites sont un très bon exemple. On a longtemps nier que des rochers puissent tomber du ciel. On pensait que c'était un phénomène plus ou moins magique.
C'était tourné en ridicule. Et durant les dernières décennies du 18e siècle, il y a eu des observations en masse. Des matériaux ont été récupérés et un physicien du nom de Ernst Cladne a analysé une vingtaine de cas et il a conclu que ce phénomène était réel. C'est lui qui a suggéré que ces rochers venaient en fait de l'espace. Cette découverte a mis fin à l'idée largement répandue que l'espace interplanétaire était complètement vide.
Une partie du défi relevé par les scientifiques est de mettre de côté les explications populaires afin de reconnaître la réalité du phénomène. Dans le cas des PAN, ces phénomènes semblent échapper complètement à nos attentes. Alors, certains scientifiques et moi-même nous plaidons simplement en faveur de l'étude de ces phénomènes pour essayer de les détecter et de les caractériser. Tout a commencé en 2017. Il se passait beaucoup de choses.
On a appris dans un article du New York Times que le Pentagone étudiait les OVNIS depuis des années. Puis trois vidéos de la Név sont apparues, toutes intéressantes. C'est là qu'on a eu une prise de conscience et qu'on s'est dit au moins une partie de tout ça est réelle. En tant que scientifique, ce qui est intéressant c'est que plus on s'y intéresse, plus ça devient incroyable. Vous vous demandez ce qu'il se passe vraiment.
Je m'appelle Kevin Nus et je suis professeur de physique à Albanie. J'étudie les exoplanètes, les planètes qui orbitent autour d'autres étoiles, mais je travaille aussi sur la physique des PAN. Ce sont clairement des phénomènes anormaux dont on ignore la nature. Je trouve ça passionnant, mais je n'avais jamais vu de PAN et je n'avais pas l'équipement pour les chercher. J'ai donc fait des recherches et j'ai lu ce qui a été observé.
C'est là que j'ai découvert le programme ATIP et que le gouvernement étudiait les OVNIS. Ils ont défini cinq observables comme il les appellent, cinq caractéristiques uniques au PAN. On a par exemple le déplacement transmédium, la capacité de se déplacer d'un milieu à un autre, typiquement de l'air à l'eau. On a aussi l'accélération instantanée. Ces objets vont passer d'une vitesse nulle à extrêmement élevée en une fraction de seconde.
On a également les vitesses hypersoniques. C'est la capacité à voler sans produire de banques supersoniques ou de boules de feu. Il y a aussi la faible visibilité ou le camouflage. Ces objets sont capables de se dissimuler, disparaître et réapparaître. Et l'absence apparente de propulsion. Ces objets peuvent voler sans qu'on comprenne comment. Ce sont des comportements très étranges qu'on ne comprend pas du tout. [musique] Donc, je me suis dit que je pourrais appliquer ce que j'ai fait la majorité de ma vie à l'étude de certains de ces cas pour en apprendre plus sur les PAN.
Je me suis concentré sur l'incident d'une 2004 car beaucoup de données ont été récoltées. En novembre 2004, j'étais lieutenant colonel de la Név et pilote de superornet. On effectua un vol d'entraînement. Princeton utilisait ses radars pour nous guider. [musique] Tout à coup, l'équipage a dit "Monsieur, nous allons suspendre l'entraînement. On passe en situation réelle. Un objet a été détecté. Des choses sont apparues sur le radar.
Nous ignorons ce que c'est. Ils nous ont redirigé vers l'ouest pour pouvoir enquêter et ils nous ont demandé quel armement on embarquait. On s'est donc mis à regarder autour de nous pour voir où était l'objet car il était censé être proche. Et là, j'ai dit "C'est quoi ça ?" C'était un objet long et cylindrique blanc. Aucun, pas d'elle, aucun signe apparent de propulsion. Environ 12 m de long, on aurait dit un tic-tac géant.
Cet objet bougeait comme ça, un peu comme une balle de pingpong qui rebondit contre un mur. Je me suis approché pour l'observer. Il est passé devant moi, il a accéléré, il s'est mis devant moi et il a disparu. L'incident d'une c'était très intéressant car il m'a permis de faire une estimation fiable des accélérations et des vitesses. L'opérateur radar avait remarqué que des objets apparaissaient sur son radar et qu'il descendait périodiquement de 8500 m d'altitude jusqu'au niveau de la mer en 0,78 secondes.
On parle d'une chute à une vitesse supérieure à 9 kms. Grâce à ce calcul, on sait que l'accélération est de l'ordre de 5000 fois supérieure à l'accélération de la gravité. C'est extrêmement élevé. C'est une accélération monumentale. Pour vous donner une idée, les ailes d'un F35 se briseraient à seulement 13,5g. Et là, on parle de plus de 5000 G. L'altitude et la durée nécessaire à cette manœuvre ont été estimé par données radar et on a eu des informations en discutant avec l'opérateur radar.
Chaque fois que les pilotes étaient dirigés vers l'un de ces objets, ils en ont effectivement trouvé un. Et bien sûr, il y a la vidéo qu'on a tous [musique] vu. C'est la preuve que le radar fonctionnait correctement. Ce sont donc de vrais objets qui faisaient de vraies choses. Si les données que nous avons sont exactes, ils sont plus rapides que la plupart de nos vaisseaux spatiaux. Est-ce que des vaisseaux interstellaires seraient aussi [musique] rapides ?
Oui, ça pourrait être le cas. Je trouve ça épouustoufflant. J'ai toujours été autant intéressé par les OVNIS que par l'espace. Star Wars est sorti à mes 12 ans. Donc bien sûr ça m'a marqué. À cette époque, Leonard Nimoy présentait une émission qui s'appelait Inarch. Il y avait souvent des histoires intéressantes et intrigantes sur les OVNIS. Ils ont été aperçus brièvement et leur présence extraordinaire est entourée d'un mystère effrayant. Évidemment, j'étais sceptique et je le suis toujours.
Mais on ne peut pas l'être au point de se fermer complètement à toute conversation, exploration ou étude. C'est potentiellement dangereux, surtout quand on en entend parler par la Névi. Si la Névi est inquiète, c'est autre chose. [musique] Lorsque la Névi affirme qu'il s'agit d'un phénomène anormal, je les crois sur parole. Cela signifie que nous n'avons pas d'explication. Mais il ne faut pas écarter la possibilité qu'un de nos adversaires puisse avoir une arme de nouvelle génération.
Même s'il est possible qu'il s'agisse d'un appareil appartenant à une nation rivale [musique] ou d'un appareil expérimental, il est difficile de croire que si c'était le cas, il ne serait pas utilisé. Il serait extrêmement utile à l'armée. En réalisant ces calculs à partir de l'incident de Nimitz, je suis arrivé à des résultats plus étranges que [musique] ceux auquels je m'attendais. Les vitesses et les accélérations étaient déraisonnables.
Non seulement il pourrait s'agir de vaisseaux interstelles, mais il pourrai être excellent. Ces découverte pourrait avoir un énorme impact sur l'humanité. Il faut vraiment qu'on comprenne ce que sont ces engins. Bien sûr, [musique] on a moins de données que ce qu'on voudrait, ce qui rend leur étude plus difficile. Je n'ai pas le moindre problème avec l'étude scientifique des OVNIS et des PN. Il faut juste de meilleures données.
Pour comprendre pourquoi les OVNIS ont été si longtemps mis de côté par la science, il faut connaître le terme standard de preuve. Pour moi, c'est le sujet le plus important et le plus ennuyeux de l'univers. La science ne fonctionne que parce que nous avons des standards extrêmement rigoureux pour ce que nous considérons comme des preuves venant soutenir une affirmation. Les vidéos des pilotes de la Név ont leurs limites.
Leur problème, c'est que les caméras ne sont pas des instruments scientifiques. Ce n'est pas leur rôle. On ignore par exemple si cet instrument vient d'être réparé ou quel logiciel il utilise. Ce n'est pas comme ça qu'on collecte des données. Il en va de même avec les radars et tous les problèmes qu'il rencontre. Tout le principe de la science, c'est d'être capable de contrôler ses instruments. Pour mener une véritable enquête scientifique sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés.
Il faut mettre au point ses propres instruments. Il faut partir de zéro, concevoir un programme de recherche et voir où cela mène. [musique] Salut Avy. Alex, tu es déjà sur place ? Ouais, j'y suis. OK, on est en route. Je m'appelle Avilob et je suis actuellement à la tête du projet Galilée créé par l'université de Harvard afin de faire des recherches scientifiques sur les phénomènes anormaux non identifiés. Je suis astrophysicien théoricien.
J'ai commencé ma carrière en étudiant les premières étoiles et galaxies. Je m'intéresse aussi à la question de savoir si les PAN sont réels. Nous sommes en route pour Piton run. C'est le nom de code de l'observatoire du projet Galilée qui est l'endroit où on recueille les données. Donc s'il y a des PAN, nous les verrons. Le projet Galilée a été financé par de généreux donateurs à hauteur de plusieurs millions de dollars.
Nous avions besoin d'un observatoire capable de surveiller le ciel en permanence et nous avions besoin d'instruments scientifiques entièrement contrôlés. C'est l'approche scientifique. Nous avons rencontré l'opposition de la communauté scientifique qui estime que de telles études vont à l'encontre du statut quo selon lequel nous sommes seuls et que nous n'avons rien observé. Il y a des milliards d'autres étoiles rien que dans la Voie lactée.
Aujourd'hui, nous savons qu'un nombre considérable de ces étoiles, peut-être un quart, ont des planètes comme la Terre où il pourrait y avoir de l'eau à l'état liquide et par conséquent où la vie telle que nous la connaissons pourrait exister. Alors, la question est toujours la même. Sommes-nous seuls ? La question ultime demeure sans réponse. Sommes-nous seuls dans l'univers ? Un astronome de Harvard théorise qu'il est possible que non.
Le 19 octobre 2017 à Hawai, le réseau de télescope Pan Stars a observé un objet se déplaçant à très grande vitesse. Il a été baptisé Umuama. Umama a beaucoup intéressé les astronomes. C'était la première fois qu'on identifiait un objet venu de l'extérieur du système solaire le traversait. Tout le monde s'attendait à ce qu'il s'agisse d'une comète ou d'un astéroïde. Mais Avilob a dit ça pourrait être un artefact interstellaire, un artefact technologique.
Lorsque le professeur Avilobe a suggéré que cette découverte pourrait être un signe de vie extraterrestre, une fracture s'est créée au sein de la communauté scientifique. Moi a été découvert à Hawaii par le réseau de télescope Pan Stars. La taille a été estimée à celle d'un terrain de football. Le détail particulier, c'est qu'il était probablement de forme plate. C'est la réflexion de la lumière du soleil qui nous donne cette information.
De plus, il a été éloigné du soleil par une force mystérieuse sans montrer de signes d'évaporation comme Éther. Alors, la question est qu'est-ce qui l'a repoussé loin du soleil ? Mon explication à la propulsion inhabituelle d' moi c'est qu'il a été poussé par la réflexion de la lumière solaire. Mais pour que cela soit possible, il fallait que l'objet soit aussi fin qu'une membrane et la nature ne crée pas ce genre d'objet.
Avilob a émis l'hypothèse qu'il puisse s'agir d'un artefact extraterrestre et non d'un objet naturel. Cela a créé un tolé au sein de la communauté scientifique car pour ses membres, il s'agissait d'une affirmation scandaleuse. Avilob a reçu énormément de critiques pour avoir osé tirer ce genre de conclusion. Les experts des comètes ont émis le postulat qu'il s'agissait peut-être d'une comète composée d'azotes gelé. Et si elle libérait des jets de gaz, elle aurait été difficile à détecter.
Il a aussi été suggéré qu'il puisse s'agir d'un iceberg d'azote qui se serait détaché de la surface d'une planète comme Pluton qui abrite de l'azote solide. Mais on n' jamais observé d'iceberg d'azote au sein du système solaire. Pour Avilob, ils ont simplement remplacé une explication anormale par une autre explication tout aussi anormale [musique] et il ne pensait pas que c'était la bonne. Pour Avilob, la véritable nature d' mois n'a jamais été déterminée avec certitude.
Le problème avec Umua Ma, c'est qu'il est venu et qu'il est parti. On a eu très peu de temps pour recueillir des données et pour affirmer que des extraterrestres sont venus, il faut avoir des données suffisamment solides pour soutenir ne serait-ce que le début d'une telle affirmation. Personnellement, j'estime que c'était une question tout à fait légitime à soumettre à la littérature scientifique. J'ai pensé que ça encouragerait à rechercher plus de preuves et à recueillir plus de données sur des objets comme ou à moi.
La seule façon d'obtenir la vérité, c'est en recueillant des preuves. C'est pour cette raison que j'ai créé le projet Galilée. Bonjour Alex, tout va bien ? Plutôt bien. Ta caméra PTZ est connectée ? Ouais. Ouais, c'est bon. Je vais la régler et faire des tests. OK, super. Je m'appelle Alex de la Croix. Je suis ingénieur mécanique en astrophysique chez Caltech. Je conçois des instruments d'astrophysique. J'ai conçu la plupart des instruments qui sont ici et je les entretiens.
C'est une vue directe de la caméra. On peut énormément zoomer pour voir exactement de quoi il s'agit. Ça, par exemple, c'était un satellite en orbite. Donc c'est un instrument très puissant. Il a fallu 2 ans pour assembler tous les instruments dont les capteurs radio et un capteur acoustique [musique] qui repère les sons venant du ciel. On espère trouver l'inconnu. On veut pouvoir définir la nature des objets que les gens observent depuis des années.
C'est tellement intéressant. C'est difficile d'arrêter de travailler. [rires] On envoie les données qu'on récolte ici à Harvard pour qu'elles soi analysée par l'intelligence artificielle que Richard et le reste de l'équipe développent. [musique] On utilise l'intelligence artificielle pour trier les données parce qu'on ne pourrait pas avoir quelqu'un constamment devant les écrans pour surveiller les caméras. L'humain fait des erreurs.
Donc en utilisant l'intelligence artificielle pour trier les données, on va plus vite et les résultats sont plus fiables. Les modèles qu'on utilise actuellement sont très efficaces pour repérer des objets et les suivre. On est en train de développer des modèles pour qu'ils soient capable de différencier des objets connus et inconnus. On saura si tel objet est un oiseau, un avion, un ballon. À partir de là, on sera capable de déterminer s'il s'agit de quelque chose dont le comportement diffère des objets connus.
Nous formons le système pour qu'il fasse des retours quand il repère quelque chose d'inhabituel ou d'inconnu. Nous n'avons rien vu pour le moment, mais c'est encore le début. L'objectif, c'est de construire des réseaux de télescope et de les répartir dans plusieurs régions. On est en train d'en assembler un second dans le Colorado. J'ai espoir que dans les années à venir, les observatoires du projet Galilée soient capable de dire s'il y a des phénomènes anormaux dans les cieux.
Un certain nombre de journalistes me surnomment le chasseur d'extraterrestres. Peu importe comment on m'appelle, si une question est aussi importante pour l'avenir de l'humanité, on ne peut pas l'ignorer. [musique] Avil est loin d'être le premier scientifique à être tourné en ridicule parce qu'il étudie les P. Je m'appelle Jacob Akmisrai. Je suis astrobiologiste et en tant que scientifique, je suis parfois un peu perplexe face au manque d'enthousiasme sur le sujet des PAN parce qu'il y a quelque chose qu'on ignore, on doit les étudier jusqu'à ce qu'on les comprenne.
J'ai commencé à prendre ce sujet au sérieux en entendant parler de James McDonald. À mon sens, les OVNI sont le plus gros problème scientifique de notre époque. James McDonald était un éminent physicien de l'atmosphère. En tant que tel, il était plus que capable d'interpréter et de comprendre les rapports sur les OVNI, en particulier ce qui a trait au phénomène optique atmosphérique comme les parellis. Il connaissaient bien les ballons météorologiques et il s'intéressait beaucoup au mirage et à la hauteur à laquelle il pouvait apparaître au-dessus de l'horizon.
[musique] McDonald était quelqu'un de méticuleux et il avait pris le temps d'examiner les cas du projet Bluebook, la plus longue étude officielle de l'armée sur les OVNIS. Mon étude du problème m'amène à considérer que les meilleures installations scientifiques disponibles n'ont pas été utilisées, ce qui a mené à des enquêtes inadéquates sur les OVNIS. Je cite en exemple le cas de Laken sur la côte de l'Angleterre. Laken est l'un des cas d'ovis les plus étranges de l'histoire.
En août 1956, deux stations radars distinctes ont repéré plusieurs OVNIS. Ces objets se déplaçaient à 19000 km/h en effectuant des manœuvres très étranges. Des formations d'objets se sont regroupées pour ne former qu'un objet avant de repartir à grande vitesse. Cela s'est produit à trois reprises. Un pilote de C47 se trouvait à 4000 pieds lorsqu'il a repéré en même temps que son radar un objet brillant se déplaçant d'ouest en est en dessous de lui. À partir de là, on a disposé de rapports radar et de témoignages.
Ce cas est particulièrement notable pour McDonald parce qu'il a toutes les caractéristiques qu'on espère trouver chez un bon cas d'OVNI. Plusieurs pilotes les ont vu. Les objets ont été repérés par plusieurs radars terrestres et aériens. Des données ont donc pu être recueillies de différentes manières. Selon McDonald, si le projet Bluebook avait intégré des scientifiques travaillant avec la même rigueur que lui, il aurait peut-être pu en apprendre plus au lieu de rejeter ce cas en le considérant comme explicable.
Donc pour McDonald, il s'agit d'un incident très énigmatique qui aurait dû susciter plus d'intérêt. Considérer ce sujet comme autre chose qu'un problème d'une importance scientifique considérable revient à passer à côté de quelque chose que nous avons trop longtemps ignoré. Beaucoup de gens pensent que rien ne prouve l'existence des OVNIS et que c'est une perte de temps. C'est un cercle vicieux. Si personne ne consacre ne serait-ce qu'une heure à des recherches, on trouvera jamais de preuve.
Il est temps de réfléchir à des alternatives pour chercher des OVNIS autour de la Terre. Le projet Galilée se concentre sur tout ce qui traverse le ciel. [musique] Ils observent l'intérieur de notre atmosphère. Mon projet est très différent. J'observe les profondeurs du système solaire en utilisant de vieilles plaques photographiques. [musique] Je m'appelle Béatrice Villaroel. Je suis astronome et je travaille à l'Institut nordique de physique théorique de Stockholm.
Je dirige un projet de recherche de signature identifiable de vaisseaux extraterrestres. Beaucoup d'efforts de recherche de vie extraterrestre sont basés sur les nouvelles technologies et la collecte de nouvelles données, mais on pourrait aussi potentiellement apprendre beaucoup de choses des données archivées. Il se peut que la découverte de la vie extraterrestre soit déjà sur une plaque photographique et qu'elle nous ait échappée.
La première chose que j'ai utilisé, ce sont des images de l'observatoire Palomar du début des années 50. À l'époque, quand on prenait des images du ciel, on utilisait de grandes plaques en verre que l'on mettait dans le télescope et on laisser l'image s'exposer pendant environ 50 minutes comme un film. On a commencé à étudier ces plaques. Je me suis retrouvée à passer en revue 24000 images que j'ai analysé une par une seule.
Puis j'ai trouvé une image sur laquelle neuf objets semblaient apparaître puis disparaître en l'espace d'une heure, ce qui était complètement fou. Une étoile ne peut pas apparaître et disparaître en une heure. C'est juste impensable. [musique] En découvrant ces neuf transitoires, je me suis dit que quelque chose clochait. Un transitoire est un phénomène astronomique bref dont on va pouvoir observer l'évolution. Par exemple, une supernova est un phénomène transitoire, une comète aussi.
L'une [musique] des raisons pour lesquelles Béatrice utilise ces plaques photographiques, c'est parce qu'elle montre des observations du ciel réalisé avant l'air des satellites. C'était avant le lancement de Spoutnic, avant qu'il y ait quoi que ce soit d'artificiel en orbite autour de la Terre. [musique] Donc si vous trouvez des traces de la présence d'un objet transitoire dans le ciel au début des années 50, ça ne peut pas être un satellite humain.
Alors qu'est-ce que c'est ? [musique] On a commencé à étudier ces cas. On a fait plein de tests pour voir ce qui pouvait clocher avec l'image. On avait peur qu'il puisse y avoir un souci avec la plaque. Il aurait très bien pu y avoir une rayure par exemple. Le truc avec ces défauts, c'est qu'ils ont souvent une forme aléatoire. Il y a aucune raison qu'ils aient exactement la forme d'une étoile. Ça peut se produire une fois, mais là on en avait neuf.
C'était très improbable. Et on a continué à trouver des exemples d'images intéressantes d'objets apparaissants et disparaissants. Ici, on voit trois étoiles qui ressemblent à n'importe quelle autre étoile brillante du même champ. Elles sont ici et si on compare avec l'image prise un peu plus tard, elles ne sont plus là. Et encore mieux, on a découvert récemment des choses qui pouvaient bien [musique] être des sondes extraterrestres autour de la Terre.
Ce qu'on observe ici, ce sont cinq flashes de lumière. Et si vous regardez ici, ils ne sont plus là, mais ils sont alignés le long d'une bande étroite. La probabilité de découvrir cinq objets aléatoires le long d'une bande est de 1 sur 10000. Si c'est le long d'une ligne, il pourrait s'agir d'un seul objet, de quelque chose en mouvement. Donc c'est une image intéressante. Cet alignement est peu probable. Il faut exclure tous les phénomènes astronomiques auxquels on pourrait penser comme les comètes, les astéroïdes ou les supernova.
Le gros problème avec les recherches de Béatrice, c'est qu'il est très difficile d'expliquer ce que vous trouvez. Donc, si vous découvrez quelque chose que vous ne comprenez pas, vous pouvez avoir des hypothèses extraordinaires que ce sont des extraterrestres et c'est peut-être vrai, mais qu'est-ce que vous en savez ? Comment enquêter sur une observation faite ? Il y a plus de 50 ans, les plaques photographiques capturent une seule image et on veut avoir plusieurs images du même phénomène avant [musique] de pouvoir affirmer qu'il s'agit bien d'une sonde extraterrestre.
Mais il y a deux coïncidences assez drôles en ce qui concerne les dates de ces transitoires. Ce triple transitoire a eu lieu le 19 juillet 1952 [musique] et il y en a eu un second le 27 juillet suivant. Il coïncide avec l'un des survols d'ovni les plus célèbres. Le carousel de Washington. À l'été 1952, durant deux weekends consécutifs, on a assisté [musique] à ce qui est peut-être la plus importante observation d'ovni en masse de l'histoire des États-Unis.
Les contrôleurs aériens ont repéré de nombreux objets mystérieux se déplacés sur leur radar. Il y a aussi eu de nombreux témoins comme des pilotes et des steearts qui ont vu ces mystérieux objets. L'armée américaine a organisé une conférence de presse pour parler de l'invasion des soucoupes volantes. Durant cette conférence de presse, ils ont déclaré qu'il y avait eu des erreurs d'identification. Pour ça, ils se sont basés sur l'interprétation d'un astronome du nom de Donald Menzel.
Une couche d'air chaud et sec peut renvoyer un faisceau radar sur terre. [raclement de gorge] C'est ce qu'il s'est passé à Washington en 52. Donald Menzel était un scientifique qui a travaillé sur le projet Bluebook et tout au long de sa carrière, il s'était donné pour mission de mettre à l'épreuve et de démystifier les cas d'OVNI. Et forcément, Menzel et McDonald étaient souvent en opposition. Docteur Menzel, je ne peux pas être d'accord avec ces principes optiques, physiques et astronomiques.
J'estime qu'il ne représente pas une analyse scientifique rigoureuse. Il est temps de mettre un terme à la chasse aux fantômes, aux lutins, aux visions et aux hallucinations. Quant aux vrais croyants, Dieu bénisse leur petit cœur. Laissez-les donc croire aux OVNIS, aux faits ou au Père Noël si ça leur chante. Monsieur McDonald, vous avez été très critique envers l'attitude de votre gouvernement concernant les OVNIS. En effet, en effet, je me suis intéressé de près à la commission d'enquête de la US Air Force, le projet Blue Book, et je l'ai décrite comme superficielle et incompétente à mes collègues américains.
McDonald s'est de plus en plus intéressé à la question des OVNIS et il poussait pour que des études sérieuses soient menées et cela l'a mis au banc de la communauté scientifique. En plus de faire face à de la résistance, il a été moqué et harcelé. En 71, il a témoigné devant le Congrès, non pas sur les OVNIS, mais sur l'importance de la couche d'ozone. Il est l'un des premiers scientifiques atmosphériques à s'être inquiété pour la couche d'ozone.
Un membre du Congrès lui a demandé "Si vous croyez aux petits hommes verts, comment puis-je prendre au sérieux votre témoignage sur la fragilisation de la couche d'ozone ?" Ça a complètement discrédité son témoignage. Et dans ce milieu, votre réputation fait tout. et finalement ces financements lui ont été retirés. Ça a évidemment eu un impact négatif sur sa santé mentale et malheureusement il est mort à 51 ans. Il a été retrouvé dans le désert avec une arme et ce qui semblait être une lettre de suicide.
On ne peut que spéculer sur ce qu'il se passait vraiment dans sa tête. Je pense qu'il a vécu des choses dans sa vie privée qui ont pu contribuer à sa mort. [musique] Mais évidemment, quand vous êtes moqué par vos collègues, alors que vous agissez selon ce que vous considérez être comme de l'intégrité scientifique, on peut tout à fait imaginer que ça ait pu être un facteur ayant mené à une mort aussi tragique. Pour les scientifiques qui pensent qu'il y a quelque chose à étudier, McDonald a créé une sorte de modèle à suivre.
Il a motivé les scientifiques à parler de sujet même s'il risque d'être rejeté et stigmatisé. C'est un moment décisif et de plus en plus de scientifiques s'accordent à dire que ces données sont intéressantes [musique] et qu'il faut les étudier. L'objectif, c'est de réunir des gens comme vous [musique] pour légitimer et professionnaliser vos idées. La fondation Sol est un groupe de réflexion créé par le professeur Gary Nolan et son collègue Peter Scafish [musique] pour rassembler certains des meilleurs penseurs et scientifiques qui s'intéressent à la question des P.
Je pense que la fondation Sol peut servir d'agent du changement. [musique] Ici, tout le monde prend conscience qu'il est possible de parler de ce sujet sans être hué par toute la salle. [musique] Je m'appelle Gary Nolan. Je suis professeur au département pathologie de l'école de médecine de Stanford. [musique] Je travaille dans un laboratoire, je fais de la recherche. Mon laboratoire se concentre principalement sur la biologie lié au cancer et les maladies auto-immunes.
Certains scientifiques observent l'univers ou même notre atmosphère pour essayer d'étudier les ovnis. D'autres se concentrent sur la collecte de données sur des sites où des ovnis se seraient écrasés ou auraient tenté d'atterrir pour essayer de comprendre la nature des matériaux associés au vaisseaux. Comment vous y êtes-vous intéressé ? En fait, c'était assez inattendu. Vers 2012, on a tapé à la porte de mon bureau de Stanford et deux hommes se tenaient dans le couloir, l'un de la CIA et l'autre d'une société aéronautique.
[musique] Ils ont commencé à parler des OVNIS et ils voulaient mon aide. Pour être honnête, j'ai cru que c'était une blague. J'ai cru que c'était une caméra cachée. Je regardais autour de moi pour voir où était la caméra braqué sur moi. Mais ils étaient sérieux, très sérieux. Impossible de leur arracher un sourire. Ils avaient entendu dire que mon labo avait fabriqué l'un des appareils de profilage immunitaire les plus pointus du monde, un spectromètre de masse.
La spectrométrie de masse permet d'analyser des échantillons et de déterminer quels atomes et quelles molécules composent chaque échantillon. S'agit-il de quelque chose de connu ou d'inhabituel ? En fait, la CIA voulait que je l'aide à analyser le sang des personnes qui avaient affirmé avoir vu des OVNIS pour comprendre ce qui leur était arrivé. Mais plus je poursuivais mes recherches, plus je me rendais compte que pour certains patients, ces événement s'étaient produit jusqu'à 10 ans auparavant.
Il n'y auraaient donc rien à trouver dans leur sang. J'ai pu développer une certaine relation avec ces employés de la CIA et ils m'ont dit "En fait, on a aussi ces matériaux que certains de ces engins auraient laissé derrière eux. Qu'est-ce que vous en feriez Le spectromètre de masse de Garinolan peut analyser la composition des échantillons de sang, mais il peut aussi le faire avec des matériaux physiques non biologiques.
Après que Gary a commencé à étudier certains de ces matériaux, il a rencontré Jacques Valé qui lui-même s'intéressait à ce sujet depuis plusieurs décennies. Nous sommes de retour dans On the Record avec Jacques Valety, l'astrophysicien qui a inspiré le personnage du scientifique français dans le film de Spielberg. rencontre du 3è type. Il s'agit d'un petit groupe de gens qui ont eu la même vision en même temps. Jacques Valé est probablement l'un des penseurs les [musique] plus connus dans le domaine des phénomènes inexpliqués.
Vous êtes un cas à part un vrai scientifique qui étudie ces phénomènes. Nous sommes un certain nombre. La plupart reste caché parce qu'ils ne veulent pas risquer leur emploi. Dites-moi, depuis combien de temps vous vous intéressez aux OVNI et au P ? Je ne saurais même pas vous dire. J'ai surtout de l'expérience dans la partie informatique. J'ai construit environ 15 bases de données différentes sur les OVNIS. J'ai enquêté sur des cas partout dans le monde.
J'ai commencé à collecter des matériaux et des métaux retrouvés lors de rencontres ou d'observation d'ovni et de PAN. Je pense que c'est le spectromètre de masse et sa capacité à mesurer des métaux qui ont suscité l'intérêt de Jacques car il possédait ces métaux et il voulait qu'on l'aide à analyser ces matériaux. Jacques nous a parlé de ces nouveaux cas. Un objet brillant et imposant a été observé près d'une route. Nous avons pu récupérer des matériaux sur place.
[raclement de gorge] Au début, il venait avec des matériaux très simples et les résultats étaient de plus en plus intéressants. Il a donc apporté des matériaux de plus en plus intéressants à étudier [musique] comme dans le cas de Counil Bluffs. En 1977 à Counil Bluffs dans l'Owa serait tombé de cet objet. Il y a [musique] eu 11 témoins répartis sur trois endroits différents. Tous les témoignages convergeaient vers un lieu en particulier et ceux qui se trouvaient dans le parc ont découvert une masse de métal.
Elle était rouge, elle était en fusion. Quelqu'un a appelé la police et elle est vite arrivée sur les lieux. Jacques a pu obtenir un échantillon du matériau auprès d'un témoin [musique] et il a aussi pu obtenir les photos original, les polaroïdes auprès de la police. On ne peut pas avoir plus solide que ça. Alors, comment une demi-tonne d'acier fondue a-t-elle pu tomber du ciel ? qu'on doit expliquer. L'incident de Council Bluff est clairement digne d'un roman policier.
[musique] À l'époque, les gens ont pensé qu'il pouvait s'agir d'une entrée de satellite. L'affaire est remontée jusqu'à la NASA et jusqu'à l'armée de l'air. Tout le monde était du même côté, ce qui est très rare. Toutes les hypothèses ont été étudiées en détail par des enquêteurs professionnels. Ils ont d'abord pensé qu'il pouvait s'agir d'un satellite russe, mais les débris des satellites ne sont pas en fusion lorsqu'ils touchent le sol.
Il était évident qu'il ne s'agissait pas d'un météore parce qu'il ne laisse pas de flaque de métal fondu, il laisse un cratère. Les théories ont donc été éliminées une par une et la NASA et l'armée de l'air ont abandonné l'enquête. Tous ces éléments ont motivé le docteur Nolan à s'intéresser à ce cas. On savait qu'on tenait quelque chose de réel. On a donc commencé à analyser le matériau. En 2021, Gary Nolan et Jacques Valé ont publié les résultats de leur étude.
Ils ont été capables de présenter certaines propriétés inhabituelles de ce matériau. Pour l'incident de Counil Bluff, le matériau au sol n'était pas complètement mélangé, ce qui est étrange car [raclement de gorge] par exemple, quand vous faites du ciment, vous ajoutez tous les composants et vous les mélangez soigneusement. Car si ce n'est pas fait correctement, vous aurez des fissures, la structure sera fragilisée et elle finira par s'effondrer.
On ne trouve pas de composé partiellement mélangé dans l'industrie et encore moins au milieu de nulle part après être tombé d'un objet volant et sous forme fonde. Le fait que le mélange soit partiel rend tout ça très étrange. Ces objets ne sont pas naturels, ils ont été fabriqués. Ils sont le résultat d'un processus industriel. Il y a eu plein de tentatives pour réfuter ce fait. Encore dernièrement, quelqu'un indique que c'était un canular.
Qui aurait pu déposer autant de métal ici ? Où se trouve la fonderie la plus proche qui aurait pu produire ce métal ? Il n'y en avait tout simplement pas et aucun wagon n'est passé à proximité. Il n'y avait aucune trace de pneus qui aurait montré qu'il avait été déposé. Je ne dis pas que c'est la preuve qu'il s'agit d'un pan. Je dis juste que ces données sont intrigantes. Donc je veux étudier autant de matériaux que possible.
On met en place des tests standardisés créant par la même une sorte de fédération de scientifiques qui pourront analyser les données en libre accès. Je ne peux pas tout examiner et tout comprendre mais je veux donner la possibilité à tout le monde de le faire. La leçon à retenir de tout ça, c'est qu'on ne peut pas être seul à soulever ce problème. Il faut d'abord créer une coalition. Et je pense que c'est ce qui est en train de se passer.
On peut créer une coalition de scientifiques, mais un homme seul n'arrivera à rien. Le docteur McDonald était un scientifique isolé et il a été rejeté par ses pères. Il n'a jamais pu lancer de véritables études. McDonald a tout de même eu un impact important car il a milité en faveur d'une approche scientifique des OVNIS. Ils doivent être étudiés en détail à l'aide de différents types d'instruments. Ce que nous faisons aujourd'hui.
Il faudrait que plusieurs disciplines soient impliquées comme la physique, la chimie et la biologie. Avec le phénomène des PAN, [musique] le nombre d'explications alternatives se réduit. Il y en a de moins en moins. C'est une excellente nouvelle pour moi car s'il est confirmé que ces choses ne viennent pas d'ici, c'est un tournant encore plus important pour l'humanité. Une lumière blanche aveuglante est apparue. J'ai une drôle de sensation.
J'avais l'impression que ma peau était en feu. Je me souviens m'être dit "ça y est, je suis morte." Si vous écoutez quelqu'un vous raconter ce genre d'expérience, l'histoire devient rapidement très bizarre. Je me souviens être sorti en lévitation de la voiture. Les patients qui disent avoir rencontré des extraterrestres sont différents. Ils ont clairement vécu une expérience traumatisante. Quand vous êtes face à un tel mystère, il faut l'étudier.
Il y a beaucoup à apprendre des personnes qui ont vécu ces événements. J'ai levé les yeux et la seconde d'après, j'étais dans un ovni.
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